ACTE II, SCENE V
Dégnlsez mieux du moins cet affreux caractère Qui me feroit rougir de vous nommer mon perc. Montrez-moi des vertus qui vous fassent aimer, Et qui dans mou amour puissent me confirmer. Ce n'est pas votre rang, c'est la vertu que j'aime; Saus elle vous m'offrez en vain un diadème. Dussiez- vous m' élever à des honneurs divins. Je vous préférerois le plus vil des humains. Je me Aois à regret forcé de vous confondre, Mais vous deviez prévoir ce que j'ai dû répondre.
NÉOPTOLt3IE.
Eb bieni prince, suivez ces transports généreux; Mais ressouvenez-vous que , pour vous rendre
heureux.
J'ai voulu pénétrer jusqu'au fond de votre ame , Et voir ce que pour nous oseroit votre flamme ; Car sans votre secours je serai satisfait. Vous m'avez de Pvrrhus fait en vain un secret : Il est en mon pouvoir ; c'est Illyrus lui-même. Que son triste desiin livre à ^^^éoptolèrae.
Qui.^ lui, Pyrrhus, seigneur! Mais non, pensez-y
bien...