‹ Œuvres de CrébillonChapitre 380 sur 502 · SCENE III · texte numérisé non relu

SCENE III

PYRRHUS, NÉOPTOLEME, gardes.

N É o p T o i. Ê M E , à part.

Que de trouble s'élève en mon ame éperdue !

(à Pyrrhus. ) Seigneur, enfin la paix, si long-temps attendue, M'est redonnée ici par ce même héros Dont la seule valeur nous causa tant de maux. Heureux si cette paix, qui tous deux nous rapproche, Pouvoit être entre nous exempte de reproche ! Mais on doit pardonner anx soins de ma grandeur Ce que semble de vous exiger ma fureur. Je jsàs ce qu'il en coûte à des cœurs magnanimes

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