C AT ILI X A
Ab, madame ! cessez de vouloir ra'abuser. .Taimerois mieux vous voir, constante à m'accuser. Armer contre ma vie un sénat qui m'abborre. Quoi! c'estmoiqu'on veut perdre, etc'estmoi qu'oi| fmplorc'
tT4 C ATI LIN A.
Que dls-je? c'est à moi que Tullie a recours Pour sauver lés cruels qui poursuivent mes jours ! C'est pour eux,non pour moi qu'elle verse des larmes! Et, loin de m'arracher à leurs perfides armes , Je la vois avec eux conspirer à l'envi ! Rendez-moi donc l'honneur que vous m'avez ravi Si TOUS ne voulez pas que j'aille le défendre. Mais en vain par vos pleurs on cherche à me surprendre.
Eh ! sur quoi votre amour prétend-il m'émouvoir ? A-t-il dans votre cœur triomphe du devoir? Quoi ! sur le seul rapport d'un témoin méprisable ; Sans rien examiner, vous me croyez coupable ! Et sans en exiger d'autre éclaircissement Votre austère vertu sacrifie un amant ! Cet exemple est si grand qu'il faut que je l'imite. Plus vous m'attendrissez,plus mon honneur m'invite A rri'immoler moi-même à ce que je me dois.