‹ Œuvres de CrébillonChapitre 480 sur 502 · SCENE V · texte numérisé non relu

SCENE V

CICÉRON,

Mais que sont devenus mes enfants malheureux, ■"' Depuis l'instant fatnl qui m'a séparé d'eux .^ Ma fille <laus sa fuite a-t-elle été surprise , Ou Sextus auroit-il manqué son entreprise ? Hélas ! de Tiiscultïm s'ils ont pris le fchtjniii, ''

Dans mes tl-i^tes foyers ils m'attendront \étr rain^**/ Je ne reverr-ii pltjs ce cotjple que i^addre. ' :|

Eh ! pui.'*-:e désirer de les revoir encore? '*" /-^ * J'obtiens le seul honneur que j'avôis soiîhaîtéV* *'^ Et du moins je pourrai mourir'éti Whètt^.i.' " '

C I C K R O N , S E X T US , VVhhlE.

• CI c B n oif.

Mais je vois mes enfants ! Chers téniSt^itas dé inà joié^- C'est pour la partager que le ciel vous envoie. Le destin vâ'bieufôt terminer mes malheurs , Et mon sort est trop beau pour mériter des pleur». Viens, ma fille, jouis des honneurs de ton père ; Vois , lis sur ce tableau la fin de ma misère.

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