ACTE I, SCENE IV. loi
S'apprête à m'immoler le perfide TLyeste.
TLISTHfXE.
Aloi ! seigneur ?
Oui , mon fils. D"où naît ce cliangemeut ? Quel repentir succède à votre empresseiueut ? (^nelle étoit donc l'ardeur que vous faisiez paroître ? Tieml.lez-vous, k»rsqu il faut me délivrer d'un traître?
PI.ISTHE?îE,
^'^on; mais daignez m'armer pour un emploi plus
beau :
Je serai son vainqueur, et non pas son bourreau. Songez-vous bien fjuel nœud vousunitTunet Tautre.' En répandant sou saug., je répaadrois le vôtre. Ah' seigneur, est-ce ainsi que l'on surprend ma foi .^
AT R É E
Les dieux m'en sont garants ; c'en est assez pour moi.
PLISTHEXE.
Juste ciel !
J'entrevois dans votre arac interdite Y)^ secrets sentinvjents dont la mienne s'irrite, Itoni'.'ez des regrets désormais superflus : j'artez, obéissez, et ne répliquez plus. Des bords athéniens j'attends quelque- nouvelle. Vous, cependant, volez où l'honneur vous appelle. Que ma flotte avec vous se dispose à partir ; Et quand tout sera prêt, venez m'en avertir : Jp veux de ce départ être témoin moi-même.
lo/, ATRÉE ET THYESTE.