ÉLOGE DE MONCRIF
Oa famille , honnête quoique peu aisée , le fit éle?er avec soin , dans Tespérance de lui voir prendre un de ces états oii la fortune est la récompense du travail. Le jeune Moncrif déconcerta ces yues par des inclinations toutes contraires ; il préféra aux études sérieuses les talens agréables y la poésie , la danse et la musique ; il cultiva jusqu'à Tescrime , dans laquelle même il se rendit très -profond et presque célèbre; mais en fréquentant les salles d'armes , il eut le mérite ^ trës-rare à son âge y de n'en prendre nMe |on, ni les mœurs. Ce fut au contraire ce talent qui servit le plus à l'introduire dans des sociétés brillantes , en lui fournissant des occasions de se trouver souvent avec la jeunesse la plus distinguée du royaume. Il s'en fit aimer et recher^ cber par les agrémens de son esprit, et par la complaisante facilité de son caractère. Bientôt il pensa à rendre solidement * utile à son bien-être le bonheur qu'il avait de plaire à des honmies dont la bienveillance et le crédit pouvaient lui procurer un état agréable ; il sentit de quel avantage il serait pour lui d'intéresser efficacement en sa faveur les sociétés oii il était admis : pour y réussir, il tâcha de s'y rendre nécessaire y en contribuant à leurs plaisirs. Il y fut poète , musicien, acteur plein de sèle, d'intelligence et de ressources. Il était l'âme de tous les divertissemens que ces sociétés appelaient au secours de leur ennui ; il y por-. tait la variété, les grâces , la gaieté, et quelquefois jusqu'à cette joie bruyante que la triste dignité regarde comme un plaisir ignoble , mais qu'il avait l'art de lui faire goûter ; il ne dédaignait pas même de se prêter à ce genre de farce appelé parade, genre que le bon goût a enfin remis à sa place et relégué sur les bal* cons de la Foire , mais qui faisait alors l'incroyable délice de plusieurs personnes de la cour , entraînées à cet insipide amusement par une espèce de délire passager.
Tandis que Moncrif, cédant à la seule crainte de déplaire , se livrait avec une ardeur apparente à ces froides et tristes facéties qu'il savait bien apprécier , il pensait à faire de ses talens un usage plus estimable , et à s'acquérir auprès des vrais con-> naisseurs une gloire plus réelle. Il sentait , et il l'avouait avec franchise , que la voix indulgente des sociétés qui l'applaudis-
' Franeoit - Augustin Paradis de M<yitcnf , ne à Pteris en 1687; reçu le 99 décembre 1733, à la place de Jean-François de Canmardn, érêqne de Blois ; mort le 19 novembre 1770.
ÔBo ÉLpUE
saient n'était pas celle du public; il comparait la knédiocrîté orgueilleutémënt oiodësle ^ et obscni'émeiit côûrtnahéè dans ces tribunaux subalternes , à ces dieux pénates des anciens , qmî n'étaient révérés que dans les maisons oii ils présidaient. Il osa donc se montrer à ce public dont il redoutait et désirait le suffrage, et sbii i^reniier essai fltt tk*ës-heureux. lî donna au Théâtre- Friinçàis Une comédie iaiitUlée VÛracle de Déplies, qui fbt reçdé avec )è^ plus gtands âpplaudissemens (i) ; mais la pièce Alt défbildiië à la quatrième reprééehtation : quelques ptaisantèribb qùé Tadteui* s'était pei-mises bùr la religion païenne parûrient h^éi'iïer t{ti'6à eii ari-étât le cours , hon parce que tmtu hiligidh ffiéhitt d'être traùée religieusement , comme le prétend diî ttutt^ur mddèrne , à coùjp sùb* ghand ptiilo^opbe , mais para [tié tés fkâàK^^ës crurent voir dans tes plaisântéHes des applikliobi ^ciVidileuses àutquëlies Mbilcrif n'avait jahiais pensé. Lia ïupjprèssion de la coihédie de Moncrif était pour lui un véritable sûécè^ , et d'autant plus agréable , que cette suppression , en donnant de l'importance k l'ouvrage , et fe condamnant éti kuètilé temps i l'obscurité, mettait l'âateur 4 couvert des traits dé là critique et de la satire. Il ne jouit cependant çu'à àioilié de cet àVâiitage , car il g'ardà si sévèrement I anonyme , dû'il Se priva , par eette discrétion , d'une grande partie de sa âotVè ; maiè la prudence qu'il eut de se cacber fiit en mênae fémf^s ttrès-ûtile à sbd repos : l'itnbécile hypocrisie, réduite à se bàttlre contre un être incotiUu, perdit en rait se% cris et ses -éôupè, iet deèsa biéUV&t de Te^ portée, bât té louable usage 6k elle est d'abandonner lés écrits <^uàâd eiTe désespère d'atteindre jusqu'à l'âureur.
MoncHf dut néanmoins rcf^ettér beaucoup de n'avoir p^ i^ètuéilli pléihémébt les honneurs de son premier triomphe di^amatique , car tt'est à peu prè» le éeu) qui) ait obtenu au Tfeéâtré-Prançais : il fît , li la Vérité , Jiôur la cour quelquel autres c6médies qù'ou y i-eçut aVéc ihdulgehee ; mais elles furent àceûeinîès froidement par le public , et Môncrff n'appela point de cette décision. Il se montra sur ce point d'autant plus docile , qu'une autre carrière s'ofiVait à lui , et semblait l'attendre pour le dédorUmâger; celle de la ^cène lyrique, plus analogue 4 ses tâténï , et plu^ propre & les foire valoir. Il y trouva les consolations qu'il s'était promises, et il y reçut plus d'une couronne , doàt , 4 U vérité , le musicien partagea l'honneur , mais ne Ten* TëVà pas téut'^^fait au poëte, comme il est arrivé taùl de fois. Parmi les succès que Moncrif eut en ce genre , on doit surtout distinguer celui de ZéUndor^ uta dea ptué grands dont les annales de l'Opéra conservent la mémoire, et qui ^iée^ra qnand
DE MQNCniF. mt
l'etf^ite ou j'înçonstaqcç de \a, nation aiiça f^ ft tti^MF.sUrfl ^^Vf infprtunép musique frapçaise, si cfeèrç *tiï çirçillfiî ^^ P-H^WP» aïeuf , ^t long-tçmps si çltfr' aux fiôtfçs '.
Ce ne fui pas seuleinent lur fq scène ^ue I^ftfif.fif («ÇV4^I\^ Içs suffrages du public, il en pierit^ paf 4'^»treî ojiyr«gfi* ^ p\u§ fla(léurs ençprç ^t pins dur^blp s. Sf) pièç« in\itiilée (ç fiojsftrti^sement inutile , ou il i^ûAfc </e T^Von et rfe t^t^çrç, ^ une des pliis agréables nrodifçtifip; que |i^ deliçafc^iç çl la jÇfisibilité réunies puisant dicter a up poëtç. Qn pç^t çn i^jiçi' {la^r lef vers charmans que l'auteur met dans la bpiiçbe ^fil'ilpq , qui «e retrouve k qiiatrf-vipgts ans , ^nrès avpir jçtui ^apj {ej %ras de l'Aurore de la jeunesse qu'il ^vait reçoifvrée : Séeheiivq^iaj-rnet. dit-il & la déesse ,
l'tà »« 4* mm priamiBt •W»»i»oir In EhMmn i
J'ep regrill* U pptte , e| ne p'm re^çfl» w.
Ce que j'eu^ (lï beaux joivt , dii moiqi, cli^iitiuile Aur^c,
Je 1» li paasét dan( toi trai.
Randa'tci-Bioi , grancli dimi , poor lei reperdre bdcoti ! '
4i«ti Tjfijllît 7i|vii. Qo^ iqjii||ic0, fadM-'
Eh.' CDmnieiil, quand on pl»U, coplraiodre ttt (1^'iinl Olei-eo de M doDi plaiiiri , Js compta poar rien )■ jniDfu*.
Cette pîfcce fait regretter aus poêles et aux gens dç KoAt quel'qutei^r n'en ait pps dopné beaucoup d'autres d^ns je mêmegçnrp, qui seml^lait élre celui où la nature l'avait réellement appelé. II en a dédommagé )e public par des pièces d'une espèce toute difTérente, et qui ont plus contribué a sa repçtatipn que tous les autres r.uyrages; noiis Iifî devons ces romànççs si çoqr nues et si toucbanles , qup personne n'a pif égaler Jusqu'ici ^ quoique plusieurs autres poètes s'y soieivt exercés , et qtfi , pleines de sentiment et de naïveté , le sont en même tempî de fii^esse
et de goût. Qn les chante, on les relit tof '" ■ -' ■
a retenu des vers qu'on se plaît à répéter. J romance; , oi) les Âmes tendres retrouven leurs sentiment et leur langage , elles para férf nce celle A' Alix et Alexis , que tous ci ont appris par cceur , et qui est en elTe^ un i plici^é, de nature) et d'Intérêt. Ce genre < s'est tant distingué, est du petit noRibre c dernes ont été créateurs , et que le; sévères
laissé vivre, quoique les appieps ne nous en -----.
Ce n'est pas même auK siècles oit le^ lettres ont commencé ^ refleurir , aux siècles qui se disent ou se croient vclairét , que
' Oq eçiiïjiil ceci eii i^JÎ.
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ces chaâions tendres et naïves doivent la naissance; c'est «as siëdes que nous appelons grossiers et barbares , ofa les poêles , sans prétention et sans modèles , s'abandonnaient à tonte la vérite et la simplicité de la nature. Mais si Moncrif n'est pas Fa» venteur de la romance , s'il Ta reçue de nos bons aïeux , il a da moins le mérite de l'avoir fait renaître de nos jours ayec da grâces nouvelles , et de l'avoir comme remise en honneur cfaa sa nation j devenue plus délicate et plus difficile. D est parmi nous le vrai poète de cet estimable genre; et ce n'est pas nn léger honneur que de donner son nom à quelque espèce de poésie qae ce puisse être y ne fîiit-ce qu'à celui du vaudeville. Anacréon sert immortel, quoiqu'il n'ait été que le premier chansonnier d'oac nation qui avait des Homère et des Sophocle.
Les qualités aimables de Moncrif lui avaient procure l'honneur d'être attaché au comte de Clermont , qui joignait à n> caractère honnête et bienbisant , l'amour des arts et des lettres. Ce prince , dont il avait su mériter la confiance et l'estime, paris de lui à la reine avec tant d'éloges , qu'elle désira de ravoir i son service, et le nomma pour son lecteur (a). Tranqsorte dans un monde très-diSérent de celui qu'il venait d'habiter ^ d'une cour oii tout respirait le plaisir , dans une autre ou la |Àété régnait seule, il sut, sans hypocrisie et sans effort, se rendre agréable à la vertueuse princesse qui l'avait jugé digne d'a]^»rocher d'elle ; les sentimens de religion dont elle était pénétrée loi firent désirer de les voir exprimés en vers t le géme facile de Moncrif se plia sans peine à ce louable désir. Quoique le langage de la dévotion n'eût pas jusqu'alors été le sien , il composa pour la reine des cantiques spirituels, oii il sut prêter aux sujets édifians qu'il chantait tout Fagrément dont ils étaient soscqpCiUes, sans les dégrader ni les travestir. Nous n'appliquerons pas k ces cantiques le mot qu'il nous a raconté plus d'une fois ^on philosophe de mauvaise humeur, à qui un ami, plus dévot que philosophe , avait envoyé un manuscrit édifiant , mais ennuyeux, pour le convaincre qu'on pouvait avoir en même temps beaucoup d'esprit et beaucoup de foi ; ce que l'exemple seul de Pascal prouve bien mieux que cent volumes. Le manuscrit portait ce titre un peu fastueux : la Réconciliation de la dê^^oùott avec Tesprit; le philosophe effaça le titre pour y substituer celui d*uae comédie très-connue, la Réconciliation normande; parce qu'après avoir lu , disait-il , quelques pages de ce traité de paix &à sans mission et sans plein pouvoir, l'esprit lui avait paru plas brouillé que jamais avec la dévotion. Moncrif les a bien rapprochés l'un de l'autre dans les poésies spirituelles dont nous par^ Ions ; car elles sont vraiment spirituelles dans tous les sens
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' aibl^ èé ce mot, tt feront toujours le pieux déliiseiiieiit de ceux qui ne croiront pas la religion incompatible arec les grAces. Elles ' forent chantées avec tout le snccës possible dans la pieuse cour
> de la princesse qui les avait demandées ; et Ton ne pouvait pas
> dire de ces poésies ce qu'un écrivain célèbre a dit plaisamment, ^ peut-être injustement , sur quelques autres cantiques sacrés :
Sftcséi ilf tout, car pertoniM o*f tooehe (3).
i Le désir constant de plaire que Moncrif laissait voir saur affieo-
f tatîon , le bonheur qu*il eut toujours de réussir dans les diffé-
0 rentes sociétés ou il vivait , le grand usage du monde qu'il avait t acquis , usage qui suppose , du moins à certain degré , la coni naissance des hommes , de leurs passions et de leurs travers ,
lui fit penser qu'il pouvait donner aux autres des leçons utiles
1 sur un art qu'il pratiquait depuis si long-temps. Il publia ses Essais sur la nécessité et sur les moyens déplaire. Cet ouvrage , quoique plein de raison , de maximes sages , et quelquefois de réflexions fines , n'eut cependant qu'un succès médiocre. Les gens du monde ne crurent pas devoir prendre pour maître celui qu'ils regardaient comme leur disciple , et que les plus caustiques d'entre eux appelaient , un peu grossièrement , leur singe ; et les gens de lettres , s'imaginant voir en Moncrif un de leurs égaux qui se prétendait homme du monde, dédaignèrent d'aller à une école dont la plupart avaient pourtant un besoin indispensable. L'humeur fut poussée jusqu'à refiiser k Moncrif ce même talent de plaire qu'il voulait enseigner aux autres ; on le compara , ayec plus de malice que d'équité , à ces hommes qui meurent de faim a»ec le secret défaire de For, Néanmoins les amis qu'il s'était faits dans tous les états , ceux qu'il avait à la cour , la fortune dont il jouissait et qu'il devait à lui seul , étaient une preuve suffisante qu'il connaissait réellement l'art de plaire , et n'avait peut-être d'autre tort que de vouloir le révéler. En effet , le seul reproche bien fondé qu'on puisse faire à l'auteur de ces Essais , c'est d'avoir cherché à réduire en préceptes un art dont il n'appartient qu'à la nature de donner des leçons ; ceux à qui elle a pris soin de l'enseigner n'ont pas besoin de ce livre pour s'en instruire , et ceux qu'elle n'a pas faits pour plaire , n'en plairont pas davantage après l'avoir lu. L'ouvrage de Moncrif peut néanmoins être de quelque secours aux jeunes gens qui commencent à entrer dans le monde avec les dispositions nécessaires pour j
. réussir. Cette lecture leur servira d'expérience anticipée , et hâtera les réflexions utiles que l'observation leur aurait suggérées un peu plus tard. Aidés et éclairés par ces réflexions , ils con-« naîtront d'avance les hommes avec qui ils auront à YÎ^re , les opi*
^\Qn^ ou lfi9 ir^\fTs <ju'ils d^yroftl fl^p^g^r v ft ^vtxf^ ies x'^d\ca\!Ç$é} redou(^l^k4 dont il Ipur ^qiipqrt^ra de ce gar^i^tir.
Long-temps avant la petite disgrâce que Ips Essms de jilairr oyaient éprpuvee « Afoncrif en avait essayé ^oe antre pli|s ftc|^^i4$e et plus sensible. Une plaisanterie de société Y^v^s^^!^ à composer une espèce à^Uistom de^ chats ^ en forme de teUres adressées à une femme de la cour. Ces lettres étaient, comme d l'avouait lui-même, ^ai'eme/i^T^iVoiej; il y avait psodi^iie^» à Vi^^fnfUf de Mii;thai^^ius , pnç érndition péd^Ilte$q^^ , i^nt il jtj^ Xpulait que se moqu^ , ^ dont on eut l'injustice de lai £»tre ^^ reproche- Il joignait à cette éruditiop nn to^ de fAw^^lpôf q^'on trouva froid et déplacé, ^es critiqi^ , les sarc^nn^ » le» inijures même tombèrent sur lui de toutes parts ; des cli»ni<»s g|i'-on a oubliées, des brochures qu'on ne lit plus ^ujourd'Jioi , 9^ dçipt Vflistoire des chats était l'objet, furent alors dfm at^fiç avidité 9 et reçues avec une espèce de transport. fJii sion qu'elles 6rent fut si yive et si profonde , que l'auteur ayant é|.é reçu quelques années ^près à l'Académie jPr^çaisîe, ^u^Imt quielle il avait des droits légitimes par beaucoup d'autres prodpc* tipns , la satire affecta de publier , et persuaç|a sans peine à ri" ^ptepte multitude, q^e cette bagatelle ^tait le seul titre du ooayel acad^micjen. Op imagine aiséAient tout le parti qiie\a lu^Bf ^t l'enyie stfre|;)t ^irer de cett^ supposition^ absurde , ppurto^irper en ridiçulp et le récipiendaire et la compagi^ie qui V^<>p^^ ; ç^r le public qui , p^r un effort d'équité , respecte au iogg^ ïff ajCiadémies , f^'eo f^ppl^^dit pas avec n^oins ^e plaisir a|i^ tnil^ de maHgnité dont elles sont l'objet ; de petites ^pigfai^pi^ I^^H <^es bien ou mal à propos contre un corps illustre , r^jou^aicat u^ paoment cette foule de sots p^s^fs , à qui il faut |>ieq jeter d^ t^r^ps eu temps quelques l^oçhets poiir fçur aouisen^ep^- Moo-r G|[ff se soumit de bppne grâce à l'arrêt gév^re d^ publip. U s'ff p-r c|^ta lifi-méme , en retranchant VHi^tçi're dçs chats çlif rfxsneil u'il publii^ de ses ceuvres. Il lit p:iiei?z encore ; ^\ <|ap» tij^pré- ^e qu'il mit à 1^ tête de ce ref qeil ^ il eqt l'équit^ (Çf|ur^gfiwe ^'être lui - qptéme le censeur de spn propiie ouvrée* f* ^9^ » un écrit ip^auyais e^ soi , di^ril , l'esprit n'est qu'un tort 4^ >f .plus. Ppiirqupi voulpif former un vplume? Ppuf^uoi aiccii|a]}- 1* 1er jlets ;$ingul2^rités dont l'inutilité se découvre , et dont la cu^ n jTÎpsité (^imtinue à mesure qu'on les multiplie ? >» Il éi^v^ênn n^QÎns d'autant plus excusable de n avpir pa^ dpefçu d'abord tqute la frivolité de ^on sujet et de son livre , qup des ifioiiu illustres , cprame il pous l'apprend ^ avaqent pris )^ peine iftn graver les planches et par con^queoi| d® ^f rendre ^1^ qf^elque façon ses compliçfJs. Les critiqua inipitoj^bks qu^ gpi}taieot