‹ Œuvres de d'Alembert (volume 3)Chapitre 41 sur 61 · ET DU MOUVEMENT DES FLUIDES · texte numérisé non relu

ET DU MOUVEMENT DES FLUIDES

LiES propriétés sensibles des corps qui nous environnent, ont entre elles des rapports plus ou moins marqués , dont la connaissance est presque toujours le terme prescrit à nos lumières, et doit être par conséquent notre principal objet dans l'étude de la physique. En vain l'expérience nous instruira-t-elle d'un grand nombre de faits : des vérités de cette espèce nous seront presque entièrement inutiles , si nous ne nous appliquons avec soin à en trouver la dépendance mutuelle, à saisir, autant qu'il est possible, le tronc principal qui les unit, à découvrir même, par leur moyen, d'autres faits plus cachés , et qui semblaient se dérober à nos recherches. Tel est le but que le physicien doit se proposer; telles sont les vues par lesquelles il peut se montrer vraiment philosophe.

Ce petit nombre de réflexions sufiit , ce me semble, pour

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