‹ Œuvres de Dante Alighieri: La divine comédieChapitre 40 sur 69 · LB PARADIS · texte numérisé non relu

LB PARADIS

CHANT PREMIER

Dante, après des actions de grâces an gënie de la Poésie qni Ta élevé graduelleaae«t jus^a'à la cootemplaCioa des choses célestes, raconta «•rnsMat, ^idé par IM^iice, on U Thé^k^» il a P«« d» Para^it |«rrestiv, «Msler da«s k €i«L

Im gloire de celui qui ùdt toul mouvoir' j^énètre dans VimY&nif et reisplendit plus dans une partie d moim éum une autre.

y^i étd dans le ciel qui reçoit le plus de sa Imntèro, et j'ai fu des choses que ne sait ni ne peut redire celui <^ descend de là-haut*.

Car noire intelligence s'approcbant de l'objet de son ié- ^il^9 Y Pénètre si profondénâent, ipie la ménioire ne peut plus revenir en arrière.

Cependant toutes les beautés du saint royaume» dont f ai pu faire un trésor dans mon esprit, seront désonnais ia matière de mon chant.

0 bon Apollon ! dans ce dernier travail, fais de moinnéme un vase t<Hit rempli de ta puissance, et tel que tu le de* mandes pour ton laurier bien-aimé.

Jusqu'ici ce fut assez pour moi d'une des cimes du Par-

' Le poëte p donné à l'Eqfer la forme d'un immense en^onfioir, e( tout au fond est ploi^é Satan ; an Purgatoire, la forme d*one montagne, dn sommet de laqnelle l'àme s'élaBre vers le del • le Paradis renfermera dix spbères, oè, attiré par Sea» Ificf , Dai»l0 péaArera s«oteiMve«tent : la Lom, Nemure, Téms» le So&âu, Mars, Jupiter, Saturne, la sphère des Étuiles fixes, le Premier-Mobile et l'Empyrée.

* Stabilisque manens dat cuneta noTcri. <Boici.)

* Qooniam raptns est 'm paradisum et audivit arcana verba quas noa licet homini

loqui. (CORIMTH., xu.)

4U lA DIVIKE COMÉCIE.

nasse ; ma ï cfilte heure ce sont les dera qn'il me tu», alln d'L'nlici dans le reste de ma carrière. Entre dans mon sein, et souffle-toi en moi-mfmeitl tu étais quand tu tiras de leur gaine les memims*

■ ' divine vertu! si tu te donnes si bien à moi,qw]' ise manifester l'ombre du royaume bienheuiein, euinte dans ma pensée,

ru me verras venir à ton arbre chéiî, et me ixmm 1 de ces feuilles dont le sujet et toi m'aurM rai

rareme a cueille le laurier p«

^lupher, » te et bonté des toImIÉ

ujmaines ! \ .

Que If de , le feuillage do Vèà

devrait 7 de l'heureuse dirinilét

Delphes.

Une petite étincelle eai suivit me graude flamine;f«* être après moi saura-t-on prier avec vne voix meillnR, de sorte que Cyrrha daignera repondre*

l.a lumière du monde pirvient aux mortels pu lesravertures diverses ; mais quand elle *! 1 1 pai cette < uvcrture, oii quatre nerclea se réunissent 1 It 1 (.loix.

Son cours est meilleur, et meilleure son mlluencïielt façonne et marque mieux a sa manière Iti cu'c de nuW monde.

Le matin était quasi a^n^L là haut pai cette cuvertiut. et le soir ici-bas; tout ce haut lu.misphere était blanc « l'autre hémisphère noir.

Quand je vis Béairiee, tournée sur le flanc gauche, n:gardcrle soleil: jamais l'aigle ne le legaida si fixemenl.

Et comme un second rayon soit du preniioi et lemoalf là-haut, pareil au pèlerin qui *eu[ a eu letouiuei

Ainsi l'action de Béatrice, pénétrant par mes jtuï dans

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