‹ Œuvres de Dante Alighieri: La divine comédieChapitre 52 sur 69 · LE PARADIS. CHANT XY · texte numérisé non relu

LE PARADIS. CHANT XY

Tégalitë première vous apparut^ ont pesé le même poids dans chacmi de tous;

» Car^ dans ce soleil ^ qui vous éclaire de sa Imnlère et TOUS embrase de sa chalem*^ ces deux vertus sont si égales^ que toutes les autres similitudes seraient insufQsantes;

» Mais la Tolonté et la puissance chez les mortels, par une l^son qui fous est manifeste^ sont inégalement pourvues d'ailes !

D Aussi moi, qui suis mortel, je me sens atteint de cette inégalité, et c'est du cœur seul que je tous rends grâce de Votre réception paternelle.

D Je te supplie, vivante topaze qui enrichis ce précieux joyau *, de m*instruire de ton nom.

— 0 mon rejeton, en qui je me complus tandis que je t'attendais , je fus ta racine ! » Ainsi fit-il d'abord en me répondant.

Ensuite il me dit : « Celui duquel ta lignée prend son nom, et qui depuis cent ans et plus est occupé à tourner la première côte de la montagne,

D Fut mon fils et fut ton bisaïeul; il faut bien que par tes œuvres tu abrèges sa longue fatigue.

» Florence, dans l'antique enceinte d'où elle entend sonner encore tierce et none, rivait en paix, sobre et pudique.

D Elle n'avait point de carcans, point de couronne, point de femmes parées, point de ceinture plus belle à voir que la personne qui la porte ;

» En naissant, la fille ne faisait pas encore peur à son père, car l'heure de la marier et la dot n'avaient pas toutes ciéàx dépassé toute mesure.

» U n'y avait pas de maisons vides d'enfants; Sardanapale n'y était pas encore venu pour montrer ce qu*on peut faire dans une chambre.

* Cette croix de fea.

512 LA DITIKE COMÉDIE.

» Montemalo * n'était pas encore vaincu par votre Iccellatojo, qui, comme il a été surpassé dans son élévation, le sera dans son déclin.

D J'ai vu Bellincion Berti ' marchant avec une ceinture de cuir et d'os, et sa femme s'en revenir de son miroir sans le visage fardé.

» J'ai vu ceux de Nerli et ceux du Vecchio se contenter d'une simple peau, et leurs femmes toutes à leur fuseau et à la quenouille.

D 0 femmes heureuses ! chacune d'elles connaissait sa sépulture à venir, et nulle d'elles, pom* la France, n'était seule dans son lit.

» L'une veillait au sein du berceau, et, pour consoler le nourrisson, employait ce parler qui fait la première joie des pères et des mères.

» L'autre, en tirant la chevelure de sa quenouille, devisait avec sa famille des Troyens, et de Fiésole, et de Rome.

» On eût tenu alors pour merveille une Cianghella et un Lapo Salterello, comme on s'étonnerait aujourd'hui d'un Cincinnatus et d'une Cornélie.

» Dans ce calme et cette belle vie de citoyens, dans cette civilisation si loyale, dans un si doux abri,

» La Vierge Marie, invoquée à grands cris, me fit naître; et, dans votre antique baptistère, je fus à la fois nonuné chrétien et Cacciaguida.

» Moronto et Elisco furent mes frères; ma femme me vint de la vallée du Pô, et de là fut tiré ton second nom.

» Après je suivis l'empereur Conrad ^ ; et il me décora de l'ordie de sa milice, tant par mes belles actions j'étais venu dans sa faveur.

» A sa suite je marchai contre la loi perverse de ce

* Montemalo pour Monte-Mario, moiilagnc prôs de Rome; Vrcellatojo est nue montagne près de Florence. Il veut dire qu'alors Rome n'elait paî vaincue « beauté par Florence; mais «pie cet rclat va bientôt rosser.

' Père de la belle Gualdrada.

• Conrad III, mort eu il 52.

LE PARADIS. CHANT XYI. î$)3

peuple ^ qui, par la faute de Yotre pasteui*, usurpe votre domaine.

n Là , par cette vilaine race, je fus libéré du monde trompeur dont Tamour avilit tant d'âmes,

» Et du martyre j'arrivai à cette paix. »

CHANT XVI

Cacciaguida dit quel fat le lieu et le temps de n naissance. — Il dit qnelle était alors la population de Florence, et quelles étaient les plus honorables familles de cette ville ; enfin quels désordres ont été amenés par les mœurs nonToIles.

0 chétive noblesse du sang, si tu fais les hommes s'enorgueillir de toi sur cette terre où notre esprit est si débile.

Tu ne seras plus pour moi un sujet d'étonnement, puisque là où les appétits ne dévient pas (je dis au ciel), là je m'en glorifiai !

Tu es, certes, un manteau qui raccoiu-cit vite, car, si de jour en jour on n'y ajoute un morceau, le temps rôde à l'entour avec ses ciseaux.

Par ce mot vous, auquel Rome se soumit la première, et dans l'emploi duquel ses descendants ont moins persévéré, recommencèrent mes paroles.

C'est pourquoi Béatrice, qui était un peu à l'écart, se prit à sourire, pareille à celle qui toussa à la première faute de cette Ginèvre dont parle la chronique K

Je commençai : « Vous êtes mon père, vous me donnez toute hardiesse à parler; vous m*élevez si haut, que je suis plus que moi-même.

» Mon âme s'emplit d'allégresse par tant de ruisseaux, qu'elle-même devient une fontaine de joie; de sorte qu'elle la peut recevoir sans se rompre.

» Dites-moi donc, ô ma source aimée ! quels furent vos

' Les Sarrasius qui alors ravagèrent l'Italie.

* La. suivante de Ginèvre. Se rappeler l'épisode de Françoise de Bimini*

SI 4 tk blVUlE COMiftlE.

ancêtres^ et quelles furent les années qm firent époque dans votre enfance.

)> Parlez-moi du bercail de saint Jean ^, dites qnelfl était alors^ et quels étaient les hommes dignes des plus hants rangs. »

Gomme au soufQe des yents le charbon s'avive dans la flamme^ ainsi je vis cette lueur resplendir à mes caresses.

Et comme à mes yeux elle se fit plus belle^ aussi avec une voix plus douce et plus snave^ mai? non dans notre langage moderne,

Elle me dit : « Depuis le jonr où il fat dit Â9i * jusqu'à l'enfantement oh ma mère, qui à cette heure est une sainte, se délivra de moi, son fardeau,

1» Cette planète' revint cinq cent cinquante-trois fois se renflammer sous les pieds de son lion.

D Mes ancêtres et moi nous naquîmes dans le lieu ob se rencontre le dernier quartier de la ville * pour celui qui eouit dans vos jeux annuels.

» Contente-toi d'entendre cela sur mes aïeux : oe qu'ils furent et d'où ils vinrent, il est plus convenable de s'en taire que d'en parler.

» Tous ceux qui étaient alors en état de porter les armes, depuis la statue de Mars ^ jusqu'au Baptistère, formaient le cinquième de ceux qui sont aujourd'hui vivants ;

» Mais la population, qui est à présent mélangée de gens de Campi, de Certaldo et de Figghine, était pure jusque dans le dernier artisan.

» Oh ! qu'il serait mieux d'être les voisins de ceux que je nomme, et d'avoir votre frontière à Galluzzo et à Trèspiano,

» Que d'avoir de telles gens dans vos murs, et d'endurer la puanteur du villageois d'Aguglione et de celui de Signa, qui a déjà l'œil aiguisé pour trafiquer !

■ De Florence, qai a saint Jean pour patron.

' Depuis la Salutation angélique, jusqu'à l'an J090 ou 1091.

* La planète de Mars.

* Le quartier de San Piero.

^ La gtatne de Mars était «ur le Ponte Vecchio.

■ LE PAAADIS. CHANT XYI. 515

y » Si la nation qui dégénère le plus au monde n'avait pas été une marâtre pour Gésar^ mais presque une mère aimante ^ pour son fils :

^ 9 Tel est devenu Florentin, et changeur et marchand, qui fl^en serait retourné à Simifonti, là où son pèi*e allait quêter ^sonpain;

9 Les Ck)nti seraient eucore à Montemurb, les Gerchi

I^H seraient dans la Pièvre d'Acone^ et peut-être les Buondel- ^monti à Valdigrieve K

9 Toujours la confusion des personnes fut le commenceg|i tiçient des malheurs d'une cité^ conune dans le corps trop ,^ d'aliments entassés.

i> Le taureau aveugle tombe avant l'agneau avei^le, et majntes fois une seule épée taille plus et mieux que cinq épëes.

» Si tu regardes Luni et Urbisaglia, et comment elles *' s'en sont allées, et comment s'en vont ap^ eiUes Chiusi et '* Sinlgaglia,

» D'entendre conunent les familles se défont ne te pa- ^ raitra chose nouvelle ni forte, puisque les dtés mêmes ont ■** un terme.

n Toutes vos choses ont leur mort comme vous; mair "^ elle se dissimule dans quelques-imes, qui semblent durer f ^ beaucoup, parce que votre vie est courte. ^ » Et comme le cours du ciel de la lune couvre et dé- ^ couvre sans trêve les rivages de la mer, ainsi la fortune "^ fait de Florence.

)) Aussi ne doit-on pas regarder comme chose étonnante •> ^ ce que je dirai de ces premiers Florentins dont la renonunée ^ est cachée dans la nuit des temps.

» J'ai vu les Ughi, j'ai vu les Gatellini, les Filippi, les ^ Greci, les Ormanni et les Alberichi déjà sur leur déclin, ^ illustres citoyens;

ji J'ai vu aussi grands qu'ils étaient antiques, avec ceux de la Sannella, ceux de TArca, et les Soldanieri, et les Ai'dinghi, et les Bostichi.

' On épargne au lecteur l'explication de toutes ces généalogies florentiueti.

5i($ LA DH'ITIE COMÉDIE.

w Près de la porte, chargée présentement d'une nouvelle félonie d'un si grand poids, que bientôt 0 fera chavirer votre barque,

» Étaient les Ravignani, desquels sont descendus et le comte Guido et tous ceux qui ont pris ensuite le nom du grand Bellincione.

)> Délia Pressa savait déjà comme on doit gouverner, et déjà Galigaio avait dorés dans sa maison la garde et le pommeau de son épée.

)) Grande était déjà la colonne du Yair ', et illustres étaient les Sachetti, les Guiochi, les Sifanti, les Barucci et les Gain, et ceux qui rougissent au souvenir du boisseau V

9 Le cep d'où naquirent les Calfucci était déjà grand, et déjà avaient été promus aux chaises cuniles les Sizii et les Arrigucci.

)) Oh! combien forts j'ai vu ceux qui se sont détruits par leur orgueil ! Les boules d'or fleurissaient Florence dans tous ses hauts faits >.

)) Ainsi faisaient les pères de ceux qui, chaque fois que votre évêché vaque, s'engi*aissent en tenant le consistoire.

)) Cette famille outrecuidante*, fuiieuse comme un dragon à celai qui fuit, mais, à qui lui montre les dents ou la bourse, paisible comme un agneau,

» Déjà surgissait, mais de si petites gens, qu'il ne plut pas à Ubertin Donato que son heau-père Teût fait leur parent.

» Déjà le Caponsacco était descendu de Fiésole dans le marché , et déjà c'étaient de bons citoyens que Giuda et Infangato.

» Je te dirai une chose incroyable et vraie : dans le petit cercle que formait la ville, on entrait par la petite porte qui devait son nom à la maison de la Péra.

» Chacun de ceux qui portent les beaux insignes du

\rmoine des Billi.

^ Les ChiaramoDli ou les Tosiugbi, qai avaient altéré la mesure du graia

E le palle dcU'oro Fioran Fin.-oura iu tnlti suoi «rran fulli,

' Lo^ AJireian.

LE PARADIS. CHANT ITI. Si 7

grand baron ^ dont le nom et la gloire se ravivent à la fête de Thomas^

» En reçut ses ordres de chevalerie et ses privilèges^ bien qu'il se soit rangé dans le parti du peuple^ celui-là qui entoure ses armoiries d'une bordure d'or.

v> Déjà existaient les Gualterotti et les Importuni, et le Borgo serait encore plus calme, s'ils n'y avaient pas rencontré de nouveaux voisins.

». La maison d'où naquirent vos douleurs, par le juste courroux qui vous a détruits et ensuite a mis fin à votre vie heureuse,

» Cette maison était honorée avec tous les siens. 0 Buondelmonte ! que tu fis mal, cédant aux instigations d*autrui^ de fuir son alliance * l

Y> Beaucoup sont tristes qui seraient joyeux, si Dieu avait fait don de ton corps à FÉma, la première fois que tu vins dans la cité.

» Mais il fallait que, sui* cette pierre rompue qui garde lo pont, Florence sacriOât une victime, puisque c'en était fait de la paix.

» Avec ces familles et bien d'autres, j'ai vu Florence dans im repos si grand, qu'elle n'avait aucun sujet de pleurer.

T» Avec ces familles j'ai vu son peuple si glorieux et si juste , que jamais le lis du bout de la lance n'était porté renversé,

n Ni, par les divisions, n'était devenu vermeil. )»

* Hugues «marquis de Toscane.

* Et d'cpDuser uoe Donali, d*où lat prenUèret qaecelles des Guelfes et des Q«»

^'0 tk BmiiE coHir

y Près da b pofle, chai^ r fél-inie dtao ti. fHnd poid» J« j* voire barqoe, ■ J-ili..

> Étaient la HaTijr /" .

comle Guido et tou ■ ,>^SJ* "■?™''1!S'.'^— 4 grand BellincloDe J'j!^!^"^^'^^^^^^

n Délia Pressp ^t*»"*"!»»^ déjà Galigaio ■- ^ pommeau de /" rers CliinÈiie pour s'assurer de ceqnu

» Grandp '^lui, et dont Fimprndeoce rend encore étaient lef '^C'^aes I»" leurs enbnts ', les Galli- ^V''' J^ paraissais à Béatrice et à la sunteln-

j, i^ /^ffipBTa.\ajil avait pour moi dia&gd de place. Jfiipi» ma Dame : o Jette au dehors l'ardeur de ^0i dit-elle, afin qu'elle sorte Iden empreinte da

■■que notre connalnance de tm-^n&ne s'accroisM (tdes, mais pour que tu oses dire ta soif, et qu^ni Ifdonne & boire.

Omacb^e lige, qui fflères si hant^qoe, comme la f^ terrestres voient que deux angles obtus ne peuvatf ï^eonteous dans un triangle,

, Abisi ta vois les choses contingentes avant qu'elles ^^t en elles-mêmes, en considérant le point auquel loua 0 tempe sont présents ;

» Pendant que, sous la conduite de Vii^e, j'étais sur la mouEague où se guérissent les âmes, et tout en descendinl àam lu moaàe des morts,

» De graves paroles me furent dites touchant ma Tie future, bien que je me sente tel qu'un tétragoue contre let coups de l'avenir.

» C'est pourquoi ma volonté serait contente d'appreodra quelle fartuue s'apprête pour moi, car la flëcbe prévue viml plus lente, s

lotlruitï car rimpndflaca da thaâutii, qui ixijkiluiJI û ndJ Is chif de hd poti tek iup''DU >cut MiuLUa r^ilet ifour Ib ùiiin du Leur» ear«iiU>

LE PARADIS. CHANT XVII. 5i9

Ainsi dîs-je à cette lumière qui d'abord m'avait parlé, et, comme le voulut Béatrice, nion désir lui fut révâé.

Et ce ne fut point avec ces ambiguïtés dans lesquelles s'engluaient jadis les nations folles *, avant que fût immolé FAgneau de Dieu qui rachète les péchés,

Mais dans des paroles claires et un latin précis que ma répondit cet amour paternel enfermé dans sa lumière, mais 86 manifestant par son sourire.

« Les choses contingentes qui ne s'étendent pas au delun^ des bornes de votre matière sont toutes ûgurées sous le regard éternel;

» Toutefois la nécessité n'en résulte pas plus que du regard de celui qui voit un navire descendre un courant.

« Et de là, comme vient aux oreilles la douce harmonie de l'orgue, ainsi vient à ma vue le temps qui pour toi s'apprête.

» Tel Hippolyte partit d'Athènes par la cruauté et la perfidie de sa belle-mère, tel tu dois partir de Florence.

Y> Gela, on le veut; et cela, déjà on le demande; et cela sera bientôt fait par ceux qui s'en occupent là où tous les jours on trafique du Christ.

» Le crime sera le lot du parti vaincu, comme on a coutume; mais la vengeance divine arrivera en témoignage à la vérité, cette dispensatrice de la vengeance.

Y> Tu quitteras toutes les choses les plus chèrement aimées; et ceci est le premier trait que lance Tare de Texil.

» Tu éprouveras combien le pain d'autrui a de sel, et connue le chemin est dur, lorsqu'il faut monter et descendre par l'escalier d'autrui.

D Et ce qui chargera le plus tes épaules, ce sera la compagnie méchante et stupide parmi laquelle tu toniberas dans cette vallée;

y^ Car tout higrate, toute folle et impie, elle se mettra contre toi; mais, peu après, elle (non toi) en aura le front rouge.

* Let oracles dei Sibylles.

» De sa bestialité sa conduite donnera la preuve^ de sorte qu'il deviendra beau pour toi d'avoir fait ton seul parti de toi-même.

» Ton premier refuge et ton premier gîte sera la courtoisie du grand Lombard qui sur son échelle porte le saint . oiseau ^

» Il aura sur toi un si bienveillant regai^d, qu'entre vous deux^ du bienfait et de la demande, le premier à venir sera ce qui parmi les autres est le dernier.

Y> Près de lui tu verras celui qui, en naissant, reçut de cette étoile une influence si forte, que ses actions en deviendront notables*.

y> Les peuples ne s'en sont pas encore aperçus, à cause de son jeune âge, car depuis neuf années seulement ces sphères ont autour de lui tourné.

» Mais, avant que le Gascon* trompe le grand Henri ^ paraîtront les étincelles de sa vertu dans son mépris pourl'argent ou les fatigues.

» Ses magnificences seront aussi tellement connues, que ses ennemis ne pourront, à ce sujet, tenir leur langue muette.

» Compte sur lui et sur ses bienfaits ; par lui beaucoup de gens seront transformés, les riches et les pauvres changeront de condition.

» Et tu emporteras, écrites dans ta mémoire, toutes ces prédictions sur lui, mais tu ne les diras pas. » Et il me dit encore des choses incroyables à ceux mêmes qui les verront.

Puis il ajouta : n Fils, voilà les causes de ce qui te fut dit ; voilà les pièges qui, derrière bien peu d'années, te sont cachés.

» Je ne veux pas cependant que tu envies tes voisins,

' Les commentateurs ne sont point d'accord sur ce çnn(\ Lombard. ' Can le Grand, ne sous rétoile de Mars.

* Le pape Clément V.

* L'empereur Henri VIT, mort en 1313.

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