‹ OEuvres de Descartes, publiées (volume 4)Chapitre 10 sur 241 · Ce que c'est que Fespaee ou le lîeu inténeur · texte numérisé non relu

Ce que c'est que Fespaee ou le lîeu inténeur

1 1 . En quel seas «n p^t^dlce qu'il Js'est f»oim àîSmeui 4u corps qu'il contient.

12. £t en quel sens il en est différent. i3i Ce que. c'est jque le lieu eKiérîeiir*

24» Quelle .différence il y a entre le tien et l'espaoe.

1 5. CoBiment la superfioie qui environiie un oorps ipeut être prise pour squ Ueu eaeiténeur.

x6* Qu'il ne peut y avoir aufcun vide , ka sens que les philosophes prennent ce mot.

. 1 7> Qu^ 1^ mot de vid^, pris selon l'usage furctiBaire, n'e^tdut point toute sorte de corps.

f8. ComflNQBt on peut corriger la fausse o^nion dont on est préoccupé toudbant le vide.

1 9. Que cela con6r|xiç «e qiû aété dit Ad la ràréfiictioti. .

ao. Qu'il ne peut, y avoir aucuns atomes ou petits corps in*. divisibles.

ai. Que l'étendue du monde est indéfinie.

aa. Que la terre :et les qetix ne sont faits qiae d'une même matière, et qu'il oe peut y aivoir plusiieurs mondes.

a^. Que toutes les variétés qui sont en la matièDè dépendent diL mouvement de ses parties»

24* Ce que c'est que le mouvement pris selon l'usage ùamt* mun.

a5. Ce qu9 c'est que liËEmouv^ffiieitt proprement dit.

26. Qu'il n'est pas re^s plus d^aetii» pour le mouvement que pour le repos.

27. Que le mouvement et le repos ne sont rien que deunf 4iverses &ç(^s dans le cQvps où ils se trouvent.

28. Que le mouvement en sa propre signification ne se rapporte qu'aux corps qui touchent celui qu'on dit se mouvoir.

29. Et même qu il ne se rapporte qu'à ceux de ces corps que nous considérons comme en repos.

30. D'où vient que le mouvement qui sépare deux corps qui se touchent est plutôt attribué à l'un qu'à l'autre.

3i. Comment il peut y avoir plusieurs diyers mouvements en un même corps.

32. Comment le- mouvement unique proprement dit , qui est unique en chaque corps, peut aussi être pris pour plusieurs.

33. Comment en chaque mouvement il doit y avoir tout un cercle ou anneau de corps qui se meuvent ensemble.

34. Qu'il suit de là que la matière se divise en des parties indéfinies et innombrables.

35. Que nous ne devons point douter que cette division ne se fasse, encore que nous ne la puissions comprendre.

36. Que Dieu e^t la première cause du mouvement , et qu'il en conserve toujours une égale quantité en l'universi '

37. La première loi de la nature, que chaque chose demeure en l'état qu'elle est pendant que rien ne le change.

38. Pourquoi les corps poussés de la main continuent de se mouvoir après qu'elle les a quittés.

39. La seconde loi de la nature, que tout corps qui se meut tend à continuer son mouvement en ligne droite.

40. La trcMsième, que, si un corps qui se meut en rencontre un autre plus fort que soi, il ne perd rien de son mouvement; et s'il en rencontre un plus foible qu'il puisse mouvoir, il en perd autant qu'il lui en donne.

4i. La preuve de la première partie de cette règle.

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