‹ OEuvres de Descartes, publiées (volume 4)Chapitre 178 sur 241 · et de quelle · texte numérisé non relu

et de quelle

que les chimistes ont coutume de prendre pour façon ils

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leurs trois principes, et qu'ils nomn^nt le sel ^ le !*'*^nt^™8**'* soufre et le mercure : car on peut prendre ces sucs ™™*** corrosifs pour leur sel , ces petites branches qui composent une matière huileuse pour leur soufre, et le vif argent pour leur mercure : et mon opinion est que la vraie cause qui fait que les métaux viennent dans les mines est que ces sucs corrosifs coulant çà et là dans les pores du corps C font que quelques unes de ses pa]rties se détachent des autres , lesquelles par après se trouvant enveloppées et comme revêtues des petites branches de la matière huileuse, sont facilement poussés de C vers £

par les parties de l'argent vif, lorsqu'il est agité et raréfié par la chaleur ; et selon les diverses grandeurs et figures qu'ont ces parties du corps C, elles composent Averses espèces de métaux, lesquelles j'aurois peut» être ici plus particulièrement expliquées si j'avois eu la commodité de faire toutes les expériences qui sont requises pour vérifier les raisonnements que j'ai faits sur ce sujet.

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