‹ OEuvres de Descartes, publiées (volume 4)Chapitre 179 sur 241 · Mais, sai^s nous arrêter à cela davantage, com · texte numérisé non relu

Mais, sai^s nous arrêter à cela davantage, com

Delanatnre ' .

de la terre ex- mcuçous à examiner la terre extérieure E, que nous

de Forigine avous déjà dit être divisée en plusieurs pièces dont

des fontaines, j^^ ^^u^ basscs sont couvcrtes' de l'eau de la mer ,

les plus liantes font les montagnes , et celles qui sont entre deux font les plaines ; et voyons maintenant quelles y sont les sources des fontaines et des rivières , et pourquoi elles ne s'épuisent jamais , bien que leurs eaux ne cessent de couler dans la mer , comme aussi pourquoi toutes ces eaux douces qui vont dans la mer ne la rendent point plus grande ni moins salée. A cet ^et il faut considérer qu'il y a de grandes concavités pleines d'eau sous les montagnes , d'où la chaleur élève continuellement plusieurs vapeurs , lesquelles n'étant autre chose que des petites parties d'eau séparées l'une de l'autre et fort agitées se glissent en tous les pores de la terre extérieure, et ainsi parviennent jusques aux plus hautes superficies deà plaines et des montagnes. Car, puisque nous voyons

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