QUATRIÈME PARTIE
y avoit de tels trous étant celles dont le fer est composé , il est bien aisé à croire qu'elles n'ont pu être tant divisées par la force des esprits ou sucs corrosifs qui les ont amenées dans les mines, qu'il n'y soit au moins demeuré de telles moitiés de ces trous gravés sur leurs superficies.
Et il est à remarquer que pendant que les par- r^J^^^^ ^^ celles du fer sont ainsi montées dans les mines, elleis y «o^t diapo-
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n ont pu retenir toujours une même situation, par- les p«rties