Je n'ajoute rien ici touchant les figures , ni coA
ço^ point ^ ment de leurs diversités infinies il arrive dans les principes en njouvemcuts dcs divcrsités innombrables, d'autant
physique qui ^ '
ne soient ans- que ces choses pourron têtre assez entendues d'elles-
si reçus
en mathéma- mêmcs lorsqu'il sera temps d'en parler, et que je
^voirprou- supposc quc ccux quî liront mes écrits savent les
ver par dé- éléments de la géométrie, ou pour le moins qu'ils
monstration ^ * *
tout ce que ont l'esprit propre à comprendre les démonstra-
j'en déduirai . « «9 i* 1
et que ces tious de mathématique. Car j avoue franchement
ici que jet ne connois point d'autre matière des principes sufchoses corporelles que celle qui peut être divisée, tant que ton» figurée et mue en toutes sortes de façons, c'est-à- n.^ de*^a ml dire celle que les géomètres nomment la quantité î^® peuvent
•■■*-' •■• être expliques
et qu'ils prennent pour l'cA^jet de leulrs démons- par leur trations j et que je ne considère en cette matière ™ que ses divisions , ses figures et ses mouvements ; et enfin que touchant cela je ne veux rien recevoir pour vrai y sinon ce qui en «era déduit avec tant d'évidence qu'il pourra tenir lieu d'une démonstration mathématique. £t, d'autant que par ce moyen on peut rendre raison de tous les phénomènes de la nature , comme on pourra voir par ce qui suit, je ne pense pas qu'on doive recevoir d'autres principes en physique, ni même qu'on en doive souhaiter d'autres que ceux qui sont ici expliqués.
1 8o LES PRINCIPES DE LA PHILOSOPHIE.
DE
MHM^ifii