AU SUJET D^ LA DIOPWQUC
1[ Lettre 5» d» tome IIL)
Ne croyez pas que ce soit à dessdn de troubla la paix que vous présentez à tous les descartistes , que> je prends aujourd'hui la plume à la maip : les conditions sous lesqueli^ vou§ la lepr offires leur sont ti^p avantageuses, et à moi ^n. particulier trop honorables, pour ne la pas . accepter ; et si tous ceux qui ont jamais 0u des déoiélés avec leur maître étoient aussi sincères que vous, vousJa verriez bientôt établie partout au contentement de tous les partis. Il j avoit encore deux sortes d'esprits à satisfaire au sujet de la réfraction ; Içs uns peu versés dans les mj^tbépiatiques^ qui ne pou->
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voient cempirendre nne raison prise de la nature de& mouvements coHi^sés; et vous leur a^ea fait enteniire liaison ^ en. leur proposant un autre.pfiiidpe^ plttsplauâble en apparence ^ et pltis proportjoBiié à h&ûT portée , à savoir, que la nature agit toujouKS par les voies les plus courtes et les^plus simples; les autres qui y étoient trop adonnés, et qui ne pou voient se rendre suœs. raisons pures et simpl#s dt Id métaphysique, qu'il' fiiut pourtant nécessairement joindre avec ceUes-làj^ pour leur donner la fercedeJa conviction; et vous leur avez ôté cet obstacle^ en conduisant votre principe par un rai* soiuiemeDt purement géométrique :«et comme ces deus. sortes de personnes étoient sans dbute hesBr CQDp plus ai nombceque les* autres, vous. méritez aussi sw» difficulté une plusi grande part dans la g^irei qiîi e^ due à une si belle et si importante découverte. Je ne vous Fenvie point, monsieur, et vous promets de le publier partout, et de cônk$aer hautement que je n'ai rien vu de plus ingé* nîeuxni de mieux trouvéque la démonstration que von» avez apportée. Permettez-moi seulement de yo\^ dire ici les raisons quHm descartiste un peu zélé pourrait alléguer pour maîntaiir Thonneur et le dipit die son mahre, et j>our ne pas roiàcher sitàtàun aulre la posçeasiott où il est, ni lur céder le premier pas«