LEJS II», 1II«, IV», V» ET VI» MEDITATIONS
HonsiBDN,
Puisque , pour confondre les nouveaux géants du eiëcl osent attaquer l'auteur de toutes choses , vous avez en d'en affermir le trône en démontrant son existence, et qu dessein semble si bien conduit que Ici gans de bien pi espérer qu'il ne se trouvera déjormais personne qui, avoir lu attentivement vos Me'ditations, ne confesse qu'il Dieu éternel de qui toutes choses dépendent , nous avoc à propos de vous avertir et vous pri<^r tout ensemble de i dre encore sur de certains lieux , que nous vous morqi ci-après , une telle lumière qu'il ne reste rien dans voti vrage qui ne soit, s'il est possible, trè»clairement et Irèsfestement démontré. Car d'autant que depuis plusieui's ] vous avei , par de continuelles méditatiant , tellement votre esprit , que les choses qui semblent aux autres ob et incertaines vous peuvent paraître pins daires, et que vi concevez peut-être par une simple inspection de l'esprit vous apercevoir de robscurité que lesautrcs j trouvent, bon que vous soyez averti de celles qui ont besoin d'éti clairement et plus amplement (expliquées et démontrée lorsque vous nous aurez satisfaits en ceci , nous ue jt pas qu'il y ait guèi'e personne qui puisse nier que les r dont vous avei commencé la déduction pour la gloiix: di et l'utilité du pubUc ne doivent être prises pour des déj Irations.
Premièi'eraent , vous vous ressouviendrez que ce n'e (ont de bon et en vérité , mais seulement par une fiction prit, que vous avez rejeté, autant qu'il vous a été possibli