‹ Œuvres de Descartes (volume 2)Chapitre 219 sur 293 · CH A PITRE IV · texte numérisé non relu

CH A PITRE IV

-que l’espace où étoit l’eau n’en sauroit contenir : d’où il suit infailliblement qu’il y a grande quantité de petits intervalles entre les parties dont il est composé; car il n y a pas moyen de concevoir autrement un corps rare. Mais parceque ces intervalles 11e peuvent être vides, ainsi que j’ai dit ci-dessus, je conclus de tout ceci qu’il y a nécessairement quelques autres corps , un ou plusieurs , mêlés parmi cet air, lesquels remplissent aussi justement qu’il est possible les petits intervalles qu’il laisse entre ses parties. Il ne reste plus maintenant qu’à considérer quels peuvent être ces autres corps, et après cela j’espère qu’il ne sera pas malaisé de comprendre quelle peut être la nature de la lumière.

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