CHAPITRE XIII
m DE LA LUMIÈRE.
J’ai déjà dit plusieurs fois que les corps qui tournent en rond tendent toujours à s’éloigner des centres des cercles qu’ils décrivent ; mais il faut ici t que je détermine plus particulièrement vers quels côtés tendent les parties de la matière dont les cieux et les astres sont composés. « ^ *
Et pour cela il faut savoir que lorsque je dis qu’un corps tend vers quelque côté , je ne veux pas pour cela qu’on s’imagine qu’il ait en soi une pensée ou une volonté qui l’y porte , mais seulement qu’il est disposé à se mouvoir vers là , soit que véritablement il s’y meuve, soit, plutôt que quelque autre corps l’en empêche^ et c’est principalement en ce dernier sens que je me sers dumot de tendre, à cause qu’il semble signifier quelque effort, et que tout effort présuppose de la résistance. Or, d’autant qu’il se trouve souvent diverses