DEUXIÈME PARTIE. QJ
en certaines parties auxquelles il n’a point coutume d’être-touché , et que ces parties étant plus tendres * ou moins fermes que celles qu’une agitation fréquente a endurcies , cela augmente l’effet des mouvements-qu’ils y excitent. Ce qu’on ne trouvera pas incroyable, si on considère que c’est une pareille raison qui fait que les plantes de nos pieds étant
accoutumées à un attouchement assez rude par
la pesanteur du corps quelles portent, nous ne sentons que fort peu cet attouchement quand nous marchons, au lieu qu’un autre beaucoup moindre et plus doux dont on les chatouille nous est presque insupportable , à cause qu’i| ne nous est pas ordinaire.