‹ Œuvres de Descartes (volume 3)Chapitre 22 sur 62 · K E TT RIS · texte numérisé non relu

K E TT RIS

suivroit pas pou» cela que ce mouvement fût la

’umière,‘non plus que le heurt du bâton de Fa-

reuglf n’est pas la pierre, biéh qu’il* en transmette »

veugle

Faction , et si la pierre,, avoît du sentiment, elle sèntiroit le mouvemerft dti bâton de l’aveugle; mais ce mouvement n’est paS l’aveugle qui meiit , donc le moüvement de la matière subtile u’est pas la lu-

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miere qui la meut.

5 . Mais qu’est-ce que cette matière subtile; car elle n’est ni eau, ni air, ni éther, puisque tous sont transparents et par conséquent poreux et rem- ' plis de cette matière, comme même vous l’affirmez > en la page i$2 des Météores. Et, puisque vous l’appelez subtile au regard de tous les corps , il faut que ce soit un corps simple plus subtil même que l’éther ; et , puisqu’en la nature nous voyons un «si bel o^dre des corps simples , et que les plus subtils se logent toujours au-dessus des plus crasses, comme il est même évident par la chimie, pourquoi cette matière qui, selon vous , doit occuper la moitié du lieu dés corps simples , n’aura-t-elle point de sphère propre ? Or , soit que vous lui en donniez ou que vous ne lui en donniez point, elle ne sera pas transparente ; autrement , par la page 12 2' ci-dessus cotée, elle auroit aussi des pores qui seroient «erfcore remplis d’uiie autre matière subtile, et aiusi à l’infini ; et, si elle n’ëst point transparente /elle ne -pourra donc point transmettre la

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