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les discours d’un philosophe. Ici se termine tout ce que vous dites de la métaphysique; à la page 1 96 vous passez à la physique , et vous n’en citez pas un seul mot tiré de mes écrits; vous vous contentez de prendre quelques passages des leçons de Regius, 1° sur les principes, 2° sur les particules insensibles, 5° sur la chaleur, 4° sur l’aimant, 5° sur le flux et le reflux de la mer. Et puis vous en jugez à tort et à travers; toute réponse seroit superflue. Seulement on peut remarquer l’impudence insigne de votre mauvaise foi : vous discutez longuement sur l’aimant et sur le flux et le reflux de la mer, comme si c’étoit moi que vous combattiez, bien qu’on ne trouve pas un mot de ces questions dans les écrits que j’ai publiés.