X. Le lien qui tient l’âme unie et conjointe au corps
n’est autre que la loi de l’immutabilité de la nature ? qui est telle, que chaque chose demeure' en l’état qu’elle est pendant que rien ne la change. , '\r m . .
XI. Comme elle est une substance , et que dans la généra- « tion de chaque homme en particulier il s’en produit une nouvelle , ceux-là sans douté, ont très bonne raison qui disent que l’âme raisonnable est produite par une immédiate création de Dieu.
XII. L’esprit n’a pas besoin d’idées , ou de notions , pu d’axiomes qui soient nés ou naturellement imprimés en lui ^
mais la seule faculté qu’il a de penseï* lüi SUflit pour exercer ses actidhs.
'XIII. Et partant toutes les communes notions tjui se trouvent empreintes cn*l’esprit tirent toutes leur origine, ou de l’observation des choses, ou de la tradition.