REPLIQUE DE M. MORUS
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Je ne diminue rien dans mon esprit de la haute,,
‘idée que je me suis formée de votre mérite; et mon jugement est si constant là-dessus, que je penserai % toujours ce que je vous en ai écrit dans ma précédente : ce qui augmente même beaucoup l’estiine que j’ai conçue de vous, ce sont ces manières honnêtes et cette bonté qui se réunissent si heureusement à une grandeur étonnante de génie et à mie divine pénétration d’esprit. Comme je n’en ai jamais douté auparavant, j’en ai aujourd'hui une # preuve convaincante dans vos savantes lettres. Au reste, afin que vous n’ayez pas lieu de vous repentir d’une faveur si considérable, et que vous ne la * , regardiez pas comme placée sur la tète d’un es-* / clavè, et de peur que le zèle et l’amour que j’ai § pour vous ne deviennent une chose;.yile, çonnne provenant d’un esprit bas et rampant, je vais vous* dire avec tnutèna confiante qui convient ^ un*
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homme libre, de quelle sorte vos réponses' m’ont satisfait : mais pour ne pas vous multiplier la peine, et à moi. aussi, je retrancherai toutes les' liaisons du discours, et tout ce cpii pourroit le •rendre trop long, et je mécontenterai de renfermel- tout mon sujet en des courtes instances, ou du moins en des petit^ notes sur chacune de vos réponses. JH * *• 2 .3