Parmi les principales, on peut compter les suivantes
DIÎ PHILOSOPHIE MOTlAtE. 120
1° Les imperfections du langage, considéré comme instrument de la pensée, et comme moyen de communication ;
2" Les méprises dans lesquelles on tombe, tant sur le véritable objet de la philosophie que sur la méthode à suivre dans les recherches philosophiques;
8" Unecertaine disposition à s'attacher aux principes généraux sans se soumettre à l'élude préalable des faits particuliers ;
i" La difficulté de constater exactement les faits , particulièrement dans les sciences qui se rapportent immédiatement à la philosophie de l'esprit humain •
S" L'emploi que l'on fait d'une grande partie de sa vie à acquérir d'inutiles connaissances littéraires ;
6" Les préjugés imposés par de grands noms ou par l'influence des institutions locales ;
7° Une prédilection singulière pour les opinions bizarres et paradoxales ;
8" Un certain penchant pour un scepticisme sans restriction.
■> .- v --VV .
Dugald Stevmrt.—Tome I. 9
ESQUISSES
lV .... . . ...... i 1 . ..t. ■ i t