‹ Œuvres de F.-B. Hoffman (volume 5)Chapitre 18 sur 117 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

Les vers nombreux que j'ai cités ne sont-ils pas plus élégans , plus remarquables que ceux dont on fait un si grand crime à M. Eiienne? La comédie où il les a placés n'est-elle pas supérieure à celle où il les a pris ? Doit-on lui faire l'honneur d'être plus sévère envers lui qu'on ne l'est pour les Boileau, les Molière, les Racine et les Voltaire? Serait-il défendu de placer dans une comédie les vers suivans :

Je ne sais où je vais, je ne sais où je suis. Madame, retournez dans votre appartement.

parce que le premier se trouve dans Phèdre et l'autre dans Britannicus? Si l'on pardonne aux grands maîtres de l'art des emprunts considérables, faut-il accabler M. Etienne des injures les plus atroces pour s'être approprié quelques vers communs. J'attends une réponse à ces questions.

l3o FIN DU PROCÈS

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