PREMIERE REPONSE A M. GEOFFROY
RELATIVEMENT A SON ARTICLE SUR L'OPÉRA if ADRIEN.
Soyez le bien-venu, monsieur Geoffroy ; vous avez dissipé mes craintes et passé mon espoir. Je tremblais que vous ne m'accablassiez de votre indulgence, et j'avais trop de raisons pour la redouter. Quand Zaïre est une mauvaise tragédie , je devais craindre que mes opéras ne fussent excellcns ; car ceux qui aiment Zaïre peuvent raisonnablement trouver mes opéras mauvais; jugez donc quel dut