‹ Œuvres de F.-B. Hoffman (volume 5)Chapitre 20 sur 117 · IO · texte numérisé non relu

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l48 FIN DU PROCÈS DES DEUX GENDRES.

l'applaudit ; et aussitôt l'envie , la haine , la rage 1 se déchaînent contre la pièce et contre l'auteur. Voilà sans doute un bel encouragement ! Pour avoir fourni sur celle affaire une simple anecdote , fauteur des Etourdis est insulté dans un libelle : il suffit donc d'avoir fait une bonne comédie pour recevoir un outrage.

C'est pour cette troisième partie surtout que je réclame l'indulgence du lecteur ; une pareille discussion n'est guère compatible avec l'élégance. J'ai le droit d'exiger au moins que mes fautes ne nuisent point à la cause de M. Etienne. Si l'on veut considérer ensuite que l'honneur même m'imposait l'obligation de me presser ; si l'on pense à tout ce qu'il m'a fallu lire , comparer, écrire en moins de huit jours, j'espère que l'on sera peu sévère sur les fautes de style; je désire, au contraire, qu'on le soit beaucoup sur ce qui tient à la raison et à la

)UStlce- HoFFMAN.

P. S. On me demande pourquoi M. Etienne ne s'est pas chargé lui-même de sa défense. On ignore sans doute que, dans le moment où ses ennemis l'accablaient de tant d'outrages , il a eu le malheur de perdre une mère chérie qui était venue dans la capitale pour jouir des succès de son fils , et qui n'a emporté dans la tombe que le sentiment de ses chagrins.

Tous les amis de M. Etienne lui ont offert le secours de leur plume : il m'a fait l'honneur de me désigner. S'il a consulté le zèle , il a bien choisi : s'il a cru trouver en moi le talent nécessaire, je crains qu'on ne lui reproche encore de s'être conduit en jeune homme.

NOUVEAUX ECLAIRCISSEMENS. I 49

NOUVEAUX ECLAIRCISSEMENS,

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