‹ Œuvres de F.-B. HoffmanChapitre 102 sur 263 · SCÈNE IX. CORADIN , LA COMTESSE · texte numérisé non relu

SCÈNE IX. CORADIN , LA COMTESSE

LA COMTESSE

Vous me justifiez, Seigneur, et mes avis se sont vérifiés. ^.-.

Votre bouche tantôt m'accusait d'imposture ; Vous sentez votre erreur. IMais il m'eût été doux

De pouvoir maintenant servir votre courroux. Ah ! laissez-moi le soin de punir la parjure.

CORADIN

Ma main pour la frapper n'a pas besoin de vous; Euphrosine est coupable , elle perdra la vie , INIais ce n'est point à vous que je la sacrifie. Laissez-moi.

LA. COMTESSE , à part en sortant.

Va, tyran, ta rage est mon vengeur; Pour long-temps le repos est banni de ton cœur.

{Elle sort.)

Page 1