SCÈNE IX. CORADIN , LA COMTESSE
LA COMTESSE
Vous me justifiez, Seigneur, et mes avis se sont vérifiés. ^.-.
Votre bouche tantôt m'accusait d'imposture ; Vous sentez votre erreur. IMais il m'eût été doux
De pouvoir maintenant servir votre courroux. Ah ! laissez-moi le soin de punir la parjure.
CORADIN
Ma main pour la frapper n'a pas besoin de vous; Euphrosine est coupable , elle perdra la vie , INIais ce n'est point à vous que je la sacrifie. Laissez-moi.
LA. COMTESSE , à part en sortant.
Va, tyran, ta rage est mon vengeur; Pour long-temps le repos est banni de ton cœur.
{Elle sort.)