‹ Œuvres de F.-B. Hoffmann (volume 2)Chapitre 131 sur 269 · SCÈNE XV ET DER^NIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE XV ET DER^NIÈRE

. LES PHÉCÉDE17S, LURGAIN.

LURGAIN.

Restez , mon firère : ne cherchez point Othon, cela est inutile*

t>RÀAt£i 21 1 ,

ARIpDANT.

Qu^est-il Aont devenu ?

LURGAm.

Il est mort.

EDGARD et INA^

O ciel»

LURGAIN,

Le combat n^a pas été long; j'ai paru, il a frémi j il a voulu fuir, je l'ai tué.

ARIODANT

Mon frère , tu me dérobes ma proie.

LURGAm.

N'en parlons plus, et' que ce nom odieux ne ternisse pas la pureté de ce jour.

EDGARD

Mes enfans, mes amis, partagez mon bonheur, et embellissez une fête qui ne sera plus troublée par le crime et par la douleur.

C H COEUR FinAJLi,

Belle Ina, que votre Ame oubUâ Ce jour passé dans la douleur , Et qu'il soit le dernier malheur Qui puisse affliger votre vie^

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