‹ Œuvres de F.-B. Hoffmann (volume 2)Chapitre 14 sur 269 · KIRIL · texte numérisé non relu

KIRIL

Tu n'y entends rien, te dis-je; il faut que nous fassions tout ce qu'il nous plaît; mais il faut aussi que ' le peuple le trouve juste. Avec un mot on légitime tout; mais ce mot est nécessaire.

BLUG&.

Eh! que craignez-vous du peuple? '

KIHK.

Je crains tout.

BLUGK.

Vous m'étonnez. Dans la dernière ville, il nous portait en triomphe. Âvez-vous vu la foule immense qui se pressait autour de nous? quelle affluence!

KIRK

Si l'on nous menait pendre , il y en aurait bien

davantage.

BLUGK.

Vous m'effrayez !

KIRK

C'en est assez. Cette femme ne me sort pas de la pensée. Est -ce que je serais amoureux? cela serait singulier.

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