‹ Œuvres de F.-B. Hoffmann (volume 2)Chapitre 141 sur 269 · I^OK · texte numérisé non relu

I^OK

LADRE

O dd! )€ ne le demande f^os qa'mie grâce : j'ini

dans ce château, j'irai mais fais qa*en j entrant

f expire de doolenr et d'effiroi; £m qo* je rentre pure dans ton sein; contente-toi de mon trépas, et qa^après ma mort on Use sor ma tombe : EUe vîçak pour un amani, elle mourut pour son père.

YENERANDE.

Ecartez cette idée affirense. Celm qm est là-haut en sait pfais qne nous, mademoiselle : il ne permettra pas qoe«*.. je me tais, je me tais. Je sois émne , attendrie , je sois désolée. Attendez-moi , je vais m'informer... Attendez-moi, chère enfant; j^espère toujours, j^espère. Celui qui a voulu ce qui arrive*, veut aussi des choses qne nous ne pouvons pénétrer. Nous sommes ingrats quand nous sommes heureux; mais dans le malheur nous sentons qu'il nous £aut un autre secours que celui des honmies. Espérance, confiance} persévérance. ( EUe sort. )

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