L.VURE, Molc
MtÀCITjtTJF.
n faut me déyoner.... Hélas 1 dans ma misère,
Ce n'est point k mort qne je crains.... Je ne t'accuse point, mon respectable père.... Tu signes mon malheur, ah! c'est toi que je plains!
Ain.
O mortel , pins à plaindre encore , Qne je perds lorsque je t'adore ; A ton tour ne m'accuse pas , GhfT amant, ot m'aoeuse pas.
Entre nous la peine est commune ] Moi jje pleure jton infortuné , Et tu dois pleurer mon trépas.
Pleure , pleure sur moa trépas.
Quel cruel sacrifice I Quel sera ton toisrme^t ?
O Louis, quel supplice Pour le cœur â'im amant!
D^inutiles alarmes, Des regrets superflus Tarracheront des larmes , Je ne les verrai plus!
Cher amant , cette image Me poursuit malgré moi , Plus je parle de toi , Plus je perds mon courage.
Si j^abhorre le jour Où l'on me sacrifie , Cest qu'en perdant la vie Je perdrai m(m amour.