‹ Œuvres de F.-B. Hoffmann (volume 2)Chapitre 197 sur 269 · SCÈNE XIV · texte numérisé non relu

SCÈNE XIV

GERONTE , seul.

Le trésor est à moi. Dès que j'aurtfi les clefi , je le déterre ^ je l'emporte , je le serre dans ce cabinet; et ^$i le coquin de valet enlève Lisette, bon voyage! ils p' emporteront pasles diamans.

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COÙ^ZJÊTS,

On ne peut rien me reprocher,

Et le scrupule doit se taire ;

Car on peut faire , sans pécher ,

Tout ce qvCun autre veut nous faire.

Je m'enrichis en ii»p vengeant ,

Oest agréable autant qû'qtile :

Dorval en veut à ma pupille , ,

Et moi , j'en veux à son argent.

Nous nous trompoBS ; mais entre nous , Je vois certaine différence :

U est inconstant dans ses goAts ; J'ai dans les mlena plos de constance : Ce libertin , toujours changeant , Ne pensant jamais à Futile , Se lassera d'aimer Lucile , Moi , j'aimerai toujours l'argent.

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