‹ Œuvres de F.-B. Hoffmann (volume 2)Chapitre 267 sur 269 · SCÈNE XV · texte numérisé non relu

SCÈNE XV

LES PRÉcÉD. , toutes les FEMMES, puis les GUERRIERS^ (Les femmes voient Lisîstraia embrasser MérioUi)

CHŒUR

AIR : Fin du quatuor de Félix*

TOUTES LES FEMMES

O ciel! ô ciel ! est-il posâble?

Lisistrata nous trompe et trahit ses sermens I

LISISTRATA.

Eh ! que m'importent vos sermens î Ceux de Tamour sont plus puissans \

€HŒUR.

O ciel! est-il possible?

Vous fîtes ce complot korrilile, Et TOUS manquez à vos sermens t

ASTIOGHE.

Un tel attentat n^ peut rester impuni. Quoi ! quand nous avons eu toutes le courage de résister , celle qui nous a fait faire ua serment indiscret et dangereux , est la première à le violer 1 Rappelezvous ces terribles paroles :

Non , sainte Junon ^

Non , Qai jure par ton

Nom , etc- TOUTES LES FEMMES.

Il faut nous venger.

CARITE

Ah ! ma tante, qu'avez-vous fait?

TOUTES LES FEMMES

n Faut la punir.

MÉRION.

Doucement, mesdaines, calmer votre fureur: personne ici n'est coupable.

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