‹ Œuvres de F.-B. Hoffmann (volume 2)Chapitre 95 sur 269 · SCÈNE \IL · texte numérisé non relu

SCÈNE \IL

ARIODANT, seul.

Je vais la voir.... être seul avec elle ! Mon frère va la conduire près de moi. Elle s'échappe à une cour qui Tadore pour rassurer mon CGCur et me jurer un étemel amour.

Plus de doute , plus de souffrance !

Ah! tout mon cœnr est enivré :

Non , ce n'est plus de |^pérance , Et mon bonheoT est assuré.

Est-il bien vrai? c'est toi qui m'aime« ; Pour moi seul tu viens dans ces lietix ; Nous allons lire dans nos yeux Nos désirs f nos transports extrêmes, Et nous ignorerons nous-mêmes Qui de nous deux aime le mieux....

Plus de doute , etc.

Mais malgré moi mon cœur palpite ; Celle que }'aime ne vient pas ;

BILAME. 169

Qui peut donc retdâîr ses pas r ....

Insensé , quel effroi t'a^te ?

' Elle a promis, tu la verras.

Plus de crainte, plus de souffrance!

Ah! tout moa cœur est enivré :

Non , ce n'est plus de Fespérance , Et mon bonheur est assuré.

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