‹ Œuvres de F.-B. HoffmannChapitre 39 sur 44 · BACCHIS · texte numérisé non relu

BACCHIS

'' Peiii l pudet Philumenœ.

PHIDIPPUS.

Sequimiid me hue introamhœi

Dans la traduction des Captif $, Hégion dit,

486 LnTEEATURE AKCIEVKE.

page 229 ; <c Ce Pkilocrates vient d'agir comine tm » honnête homme. »M, Levée n'a pas vu que dans le texte PkUpcraits est suivi d'une virale , et qu'il est conseqtiemment au vocatif , puisque Hëgioû croit parler à Philocrates lui-même. Il faut donc lire : « Philocrates, ce Tyndiaire, vient d'agir comme tip honnête homme. »

' Voici un passage dont le texte et là traduction m'embarrassent également. Dans V Auhilaire iViivare Ëuclion cache son or dans une marmite ; k peine qu'il se donne pour enfouir et déterrer sans cesse la marmite , Timporlance qu'il attache à cet or, qui est toute sa fortune , font croire que la somme est très-considérable , et le valet Strobifc qui découvre la marmite , s'écrie qu'il n*y a pas d'homme au monde plus riche que lui. Cependant le latin dit : QuadriUbttm aulam^ auro onustam, M. Levée a traduit : Une marmite pleine d^or, du poids de quatre libres, \\ semble ^ en cdhséquence, qu'il ti'y ait que, quatre livres d'or; et , certes, une somme de 6000 fr. à peu pn^s n'était pas une grande fortune dans ce tempsJà, puisque , dans la même pièce Von paie iin écu d'or à un cuisinier pour îe travail d'une journée, et uniquement pour sa peine, numo sum conductus. C'est donc la rharmîte qui pèse quatre livres, et qui, formée d'un métal peutêtre fort mince , peut avoir une grande capacité", et contenir bien plus de quatre livres d'or. Le texte auadriltbrem, aulam, auro omi^tam, favorise ïna conjecture,

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