‹ OEuvres de Fermat (volume 2)Chapitre 107 sur 222 · LV. - IG KÉVniKU 1G · texte numérisé non relu

LV. - IG KÉVniKU 1G

6. Vous ne nréciivoz pas à quoi il a tenu que je n'aie pas eu de l'épouse (le 3F. l'abbé de Champbon (') depuis si longtemps, ni si vous avez j)arlé à M. de La Chambre, du(|uel je voudrois, avanl (|ue rien lenter pour moi, que vous sussiez à (|uoi la eliiise tint l'année j)assée.

FERMAT A .AIEUSliNMi ( = ).

i.iNDi 10 Ff;viiiEn ICÏ3.

Mon Rkvkrenu Pi.iiK,

1- Je vous remercie de vos soins ;i reiidroil de .M. de La ('dianiltre, cl il lui-même de ceux (lu'il [>rit ii Lyon pour moi. M. de Marmiesse, noii'e avoeat-général, m'ayaiit confirmé ce que vous venez de in'écrire. lors- ([u'il sera temps, je ne doute point (pi'il n'ait assez de crédit pour l'aire tenir celte vieille promesse que M. le Cdiancelier a l'aile depuis si longtemps en ma faveur (^).

2. Je suis bien aise que mes solulions (*) aient [du ii .\l. de Sainl- .Marlin; idles sont purement de mon invention, et M. de Krenicle le pourra assurer que j'ai trouvé par ma méthode la solution de tout ce ({u'il m'avoit proposé sur pareil sujet. (]e n'est pas qu'il ne l'eut trouvé sans doute longtemps auparavant, mais j'ai eu assez de bonheur [)oiir découvrir par d'autres voies ou quelquefois par les mêmes ce qu'il me proposoit, et je crois que les démonstrations de toutes ces propositions pourront malaisément Venir d'ailleurs que de moi, si je ne me trompe.

(M Cp. I.eUres LI, 4.t 6: l.ll. 2.

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