‹ OEuvres de Fermat (volume 2)Chapitre 131 sur 222 · Voici ciicoro ilcux diiriciiltés · texte numérisé non relu

Voici ciicoro ilcux diiriciiltés

J'ai démontré une propositinn plane en me servant du cube d'une lii^ne comparé au cube d'une antre : je prétends que cela est purement iîéométri(|uc cl dans la sévérité la plus grande.

De même j'ai résolu le prohli'me :

/Je quatre plans, quatre points et quatre sphères, quatre quelconques étant donnés, trouver une sphère qui, touchant les sphères données, passe par les points donnes et laisse sur les plans des portions de sphères capables d'angles donnés.

et celui-ci :

De trois cercles, trois points, trois lignes, <C trois > quelconques étant donnés, trouver un cercle qui, louchant les cercles et les points, laisse sur les lignes un arc capable d'angle donné.

J'ai résolu ces proldi-mes plainement, n'employant dans la construction que des cercles et des lignes droites; mais, dans la démonstration, je me sers de lieux solides, de paraboles ou hyperboles : je prétends néanmoins qu'attendu que la construction est plane, ma solution est plane cl doit passer pour telle.

f/cst bien mal reconnaître riioiineur que vous me faites de sonfirir mes entretiens que de vous importuner si longtemps; je ne pense jamais vous dire que deux mots, et si je ne vous dis pas ce que j'ai le plus sur le cœur, qui est que, plus je vous connois, plus je vous admire et vous honore et que, si vous voyiez à quel point cela est, vous donneriez une place dans votre amitié à celui qui est. Monsieur, votre etc.

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