‹ OEuvres de Fermat (volume 2)Chapitre 133 sur 222 · LUNDI 2V AOUT 1G5V · texte numérisé non relu

LUNDI 2V AOUT 1G5V

(fa, p. iS'i-i.SS.)

MONSIEIIU,

1- Je ne pus vous ouvrir ma pensée entii'rc touchant les partis de plusieurs joueurs par l'ordinaire passé, et même j'ai quelque répugnance à le faire, de peur qu'en ceci cette admirable convenance, qui étoit entre nous et qui m'étoit si chère, ne commence à se démentir, car je crains que nous ne soyons de ditférents avis sur ce sujet. Je vous veux ouvrir toutes mes raisons, et vous me ferez la grâce de me redresser, si j'erre, ou de m'affermir, si j'ai bien rencontré. Je vous le demande tout de bon et sincèrement, car je ne me tiendrai pour certain que quand vous serez de mon côté.

Quand il n'y a que deux joucuvs, votre méthode, qui procède pailes combinaisons, est très sûre; mais, quand il y en a trois, je (;rois avoir démonstration qu'elle est mal juste, si ce n'est (|ue vous y procédiez de quelque autre manière (jue je n'entends pas. Mais la méthode que je vous ai ouverte et dont je me sers partout est commune à

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