‹ Œuvres de Fermat (volume 3)Chapitre 156 sur 259 · F.XXV · texte numérisé non relu

F.XXV

PAS(i\L A fek:\iat (').

ji.viiui 27 ocToBitE lG3i.

{OKuiTcs de Piisca/, IV, |i. 44'>-)

Jfo.Nsnan,

Votre (leriiii-re leKre m'a parfaitement satisfait. J'admire votre mé- (hode pour les partis, d'autant mieux que je l'entends fort bien; elle est entièrement vôtre, et n'a rien de commun avec la mienne, et arrive an même Itut facilement. Voilà notre intellistence rétablie.

.Mais, Monsieur, si j'ai concouru avec vous en cela, cherchez ailleurs (|iii vous suive dans vos inventions numériques, dont vous m'av(!z fait la grâce de m'envoycr les énonciations. Pour moi, je vous confesse (|ne cela me passe de bien loin; je ne suis capable que de les admirer, cl vous supplie très humblement d'occuper votre premier loisir à les achever. Tous nos Messieurs les virent samedi dernier et les estimi'rent de tout leur ciieur : on ne peut pas aisément supporter l'atlenle de idioses si belles et si souhaitables. Pensez-y donc, s'il vous

plail, et assurez-vous que je suis, etc.

Pascal.

Paris, 27 octobre i()34.

(') Réiwnso à la l.cUre précéileiUe. '

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