‹ Œuvres de Fermat (volume 3)Chapitre 87 sur 259 · Ils proposent ensuite · texte numérisé non relu

Ils proposent ensuite

iC — 8Q + 19N éfial à t4,

et après avoir déterminé que le problème est ambigu et donné trois valeurs de la racine, savoir 2,3 — v'2, 3 -t- \j'i, ils ajoutent : Qui dederit quartam solutionem, portento erit simile.

En quoi, sans préjudice de la grammaire, ils pèchent autant contre les Mathématiques, qui nous enseignent qu'il est impossible qu'en ce cas et autres pareils, il y ait quatre solutions. Car il est très certain qu'un problème ne peut recevoir pour le plus qu'autant de solutions que son plus grand terme a de degrés, et ainsi ils ont fait eux-mêmes ce portentum d'avoir proposé une question impossible.

4. Mais la troisième proposition contient sans doute la plus forte attaque, qui semble d'autant plus considérable que le moyen dont Viète s'est servi pour soudre pareilles questions, lequel il appelle synensis en son Traité De recognitione œquationum (-), est défectueux et ne dit pas tout.

Voici la dernière question :

iC — 9Q-t-i3N aeq. v/â^S — 15.

Quœritur i N. Hoc problema recipit très solutiones quarum exhibimus primarn, scilicet 3 — \/2, quœ satisfacit exacte.

Si reliquas duas dederim, ero illis magiuis Apollo.

Hae sunt : prima 3 + v/i8, secunda 3 — y/TS.

P I VlÈTE (éd. Sclioolcn, Lcydo, Elzcvirs. iG.lG), De einendalloiie œquationum, cliap. 1, |). 129 :

« Itaquc cxerucianiiU so frustra et bonas horas Malhematices quam colcbanl dispendio •1 absumpsoruiU. j

( -; Ib'ul., pages 104 et suiv.

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