‹ Œuvres de Fermat (volume 4)Chapitre 10 sur 74 · PARIS, 22 FÉVRIER · texte numérisé non relu

PARIS, 22 FÉVRIER

(Florence, BiLil. Naz. Mss. Galileiani, Parte VI, Tomo XIII, f° 10. — Autographe. — La lettre a été publiée dans Le Opère di Galileo Galilei, éd. naz., Vol. XVII, 1906, p. 32-33. J

. . .Finalmente li mandai una propositione geometrica d'uno mio araicissimo e sçavante con la quale dimostrava che '1 grave (supponendo el moto diurno délia terra) nel suo movimento non poteva descrivere el mezzo cerchio, anzi una hélice, la quale è tanto stimala, che credo facilmente che V. S. ha\i;i caro di vederla. E se li piace, l'invierô ancora alcune

(') L'ignorance de Torricelli a l'égard du travail de Kermat sur la spirale de Galilée semble ressortir de sa réponse faite au mois de septembre 1647 à Gio-lialtista Renieri, qui lui avait l'ait remarquer que la parabole ne se présente comme solution du problème qu'au cas où l'on suppose les directions de la pesanteur aux divers points de la superficie de la terre parallèles {voir l'opinion de Galilée ci-après p. V>.-VÎ et Le Opère di Evangelistn Torricelli, éd. cit., vol. III, 1919, p. 460-461 et 478-479 )• '«"'d'ailleurs sur les éludes de ["orricelli sur les spirales de degré supérieur la Note relative à la lettre de Roberval à Torricelli de [646-1647 (Document XIII, n° 2).

altre démonstration! del detto mio amicointorno aile sue proposition! del moto, le quali non sono ancora state viste di nissuno ....

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