LIVRE I
Ce quo sniU les lieux plans est cliose bien connue; ce sujet l'ut traité en deux livres par Apollonius, au témoignage de Pappus (fui. au début de son Livre VII, en donne les diverses propositions, mais dans un langage passablement obscur ou du moins mal compris du traducteur ( il ne m'a pas été possible d'examiner b^ manuscrit grec). C'est cette théorie, la plus belle, semble-t-il, de toute la Géométrie, que nous arrachons à l'oubli, pour opposer fièrement Apollonius traitant des Lieux [)lans, aux Apollonius français, bataves et iUyriens; car nous avons la contiance assurée qu'il n'y a pas d'ouvrage où resplendissent plus vivement les merveilles de la Géométrie; pour le faire avouer aussitôt, je commence immédiatement.
Le^ propositions du Livre I sont les suivantes :
M Si on mené deux lignes, soit d' an point donné, soit de deux, et soit en lii^ne droite, soit parallèles, soit sous un a/is^/e donné, enfin ayant