ACTE I, SCÈNE VI
GIItÀTTT.
Écoutez jusqu'au bout. Comme je suis votre ami , et que je vous vois tourmenté de l'idée d'avoir un rival et du danger de votre. mère , je veux vous délivrer à la fois de ces deux embarras -là : vous n'avez qu'à me céder Agathe , je vous donnerai quittance du billet de votre père , madame Marcelle ne courra plus le moindre péril, et vous n'aurez plus d ^inquiétude sur le rival dont vous mavez parlé. Si ce parti ne vous convient pas , permis à vous de le refuser, et de laisser aller votre -mère en prison. Que dites-vous ? vous ne répondez rien ?
FI RM IN.
Hélas! je respire à peine.
ÊIRAïït.
Vous êtes troublé. 3ë veux vous laisser le temps de vous remettre. Je reviendrai dans une heure savoir ce que vous aurez décidé. j^fais ne perdez pas dé vue l'état dé la tjuestion : mille écùs ee soir , ou Agathe, ou votre mère en prison. Pensez^-; et , diaprés, votre réponse , j'épouse Agathe ou je yea» chercher les huissiers. Sans adieu , M. Firmin.
( Il sort. )
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