ACTE II, SCENE III
ri RHiN. - -;,-•; r
. Si j'asvais le boroheur d'être le masabdé rata*-. demoiselle Agathe , je ne soupirerais; plusv
T^Hil^iflfT..
. Ise l?espè&e. C'est de <se m ariaige-làj que. je «re-f mis parlera ta mère. ;j
ri a sti 5. :
De mon mariage avec Agathe ?
TH1VATJT, •
Je compte qu'il se fera demain. : *' £
FI;Tl Mfi Ni
Demain! demain! monsieur Thibaut, ah!
que nous en sommes loin! (ît soupire.}
THIBAUT. : 'j"
Dès demain. Va , je t'assure qu'avec de la patience nous finirons par y arriver. Mais il ne s'agit pas de compter les heures^, il est question d'un secret que je venais confier à ta mère, et que je vais te dire à toi , parce qu'au fait c'est toi qu'il intéresse le plus, et que je te crois bon et serviable.
- - - • ■ FIB.MIW.
Je vous écoute , monsieur Thibaut; i
ÏHIBÀTJT.
Tu sauras^uié M. Giraut, le fermier de ma* dame la comtes s*e , est venu me demander ma fille en mariage. Giraut est pluB ticiie qtqte $(à$ mais je le crois un fripon, et dès-lorssotwbien;
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est un tort. Tues p*avre, toi; mais tu es honnête homme , et ma fille t'aime : ainsi il ne te manque de rien. Tu auras donc mon Agathe \ je l'ai laissée exprès maîtresse de son chois; pour que tu lui en eusses toute l'obligation ) et elle tout le plaisir. C'est ce soir que tu seras choisi par elle , et alors. . . .,
fi RM in, tristement.
Gela n'est pas sûr, monsieur Thibaut, cela n'est pas sûr.
THIBAUT
Fais-moi le plaisir de me dire qui pourrait s'y opposer quand Agathe et toi le désirent \ que ta mère y consent , et que je le yeux bien.
f m M IN.
Gela ne suffira pas.
THIBAUT
Non ! et qui pourra l'empêcher ?
FIRMIN
Mon malheur.
Thibaut le contrefait
Ton malheur ! En effet , tu es un garçon bien à plaindre ! Ma fille ne rêve qu'à toi , elle ne parle que de toi : sitôt que je veux faire l'éloge de .quelqu'un > elle cite toujours une bonne qualité de Firmin qui. l'emporte sur celle que je. loue : ta mère t'adore , moi je t'estime et je t'aime; je laisse ma fille mai-
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