CITANTE
Oui, monsieur.
ARLEQUIN , rêvant.
C'est très bien.... Mets à présent....
ciéàhte, après un silence.
Quoi, monsieur?
ARLEQUIN
Une virgule. «
CLÉ AN TE
J'attends, monsieur.
ARLEQUIN
Moi aussi.
CLÉANTE
Comment !
, ARLEQUIN
-Sans doute , je n'ai -fait que cela encore*
cleante.
Vous n'êtes pas très avancé.
ARLEQUIN
J'ai toujours mon commencement. . . Tu devrais bien m'aider un peu.
CLEANTE.
Vous avez trop de sensibilité , vous afmei trop mademoiselle Nisida pour avoir besoin
Théâtre, i, II.
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na LE BON PÈRE,
d'un aide ; il est si facile do la louer ! Ditesmoi ce que vous pensez pour elle, je l'écrirai ; les vers s'arrangeront d'eux-mêmes.
AnlEQUIW.
Je crois que tu dis vrai : voyons ; je votbdrais lui faire un petit compliment sur sa figure, ses qualités, son esprit.»., que cela fut
tourné d'une manière gentille, avec un
peu Charge-toi de mettre des rimes à ces
vers-là.
ciéAste, rêvant.
Je vous entends bien.
ÀULteQUÏTC.
Tu entends bien : voilà mort premief couplet.
cléahte ècriU Il est écrit.
ÀRLEQUIS.
Fort bien; à présent je m'en vais faire le second. Écris ces vers-ci. Oh! ceux-là sont tout faits. Écris qne Ce n'est pas à son père à la louer, mais que tout le monde parlerait comme son père... et rimes toujours au moins.
CIÉASTE. (
Il le faut bien. {Il rêve et écrit.) C'est écrit, monsieur.
ABLEQUIH.
Me cOnseilles-tu d'en faire encore un ?
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