‹ Œuvres de FlorianChapitre 55 sur 285 · CITANTE · texte numérisé non relu

CITANTE

Oui, monsieur.

ARLEQUIN , rêvant.

C'est très bien.... Mets à présent....

ciéàhte, après un silence.

Quoi, monsieur?

ARLEQUIN

Une virgule. «

CLÉ AN TE

J'attends, monsieur.

ARLEQUIN

Moi aussi.

CLÉANTE

Comment !

, ARLEQUIN

-Sans doute , je n'ai -fait que cela encore*

cleante.

Vous n'êtes pas très avancé.

ARLEQUIN

J'ai toujours mon commencement. . . Tu devrais bien m'aider un peu.

CLEANTE.

Vous avez trop de sensibilité , vous afmei trop mademoiselle Nisida pour avoir besoin

Théâtre, i, II.

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na LE BON PÈRE,

d'un aide ; il est si facile do la louer ! Ditesmoi ce que vous pensez pour elle, je l'écrirai ; les vers s'arrangeront d'eux-mêmes.

AnlEQUIW.

Je crois que tu dis vrai : voyons ; je votbdrais lui faire un petit compliment sur sa figure, ses qualités, son esprit.»., que cela fut

tourné d'une manière gentille, avec un

peu Charge-toi de mettre des rimes à ces

vers-là.

ciéAste, rêvant.

Je vous entends bien.

ÀULteQUÏTC.

Tu entends bien : voilà mort premief couplet.

cléahte ècriU Il est écrit.

ÀRLEQUIS.

Fort bien; à présent je m'en vais faire le second. Écris ces vers-ci. Oh! ceux-là sont tout faits. Écris qne Ce n'est pas à son père à la louer, mais que tout le monde parlerait comme son père... et rimes toujours au moins.

CIÉASTE. (

Il le faut bien. {Il rêve et écrit.) C'est écrit, monsieur.

ABLEQUIH.

Me cOnseilles-tu d'en faire encore un ?

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