ARLEQUIN, CLÉANTE, NISIDA, WÉRINE
arlequin.
Viens, ma fille. Voilà le fils de celui qui nous avait laissé sa fortune ; voilà celui à qui appartient tout cf que nous possédons.. Nous étions riches ce matin , mon enfant ; nous allons être pauvres : mais il le faut bien, car sans cela nous ne serions plus honnêtes gens.
CLÉANTE
Comment î que dites-vous ? Je n'ai rien à prétendre : le mariage de mon père ne fut jamais déclaré,; et la loi....
ABLEQUIN.
Que me fait la loi quand mon cœur parle ? vous voyez bien qu'il me crie que votre bien n'est pas à moi. Comment! je serais riche, et