DE RUYSCH
JLRÉDÉKrc RoTSCi naquit k la Ha^re le aS mars \tSS êe Henri Rujsck , secrétaire des éfeats»généraax , et d'Anne Van- Berghem. La famille des Ruysck était d'Amsterdam , oii dlepok i365 elle avait continneUesMot occupé les premières magistratures jnsqn'en 1576, que la gnerre contre r£spagne apporta dv changement à sa Ibrtnne.
Rujscli se destfna à la médecine } et il commença par s'appliquer à la inatiëfs médicinale , ans plante» , aux animants ou parties d'animanx y aux minéraux qui y appartiennent ^ airx opératicfus de cliymie , aanc dissections anatomiqnes ; et de fent cela il se fit de Komie heuie uti cabinet déjfà digne des regardis et de Tattention des connaissem-s. H étavt tout entier k ce qu'il avait entrepris ; pen de sommeil avec beaacôtfp de santé ; point die cfs «msnemetts inutiles qni passent pour des délassement nécessaires; nal antre plaisir que son travail : et quand il se maria en r6St , ce fut en grande partie pour être entièrement soulagé des soins domestiques } ce qui lui réussit assex aisément dans le pays ob il vivait.
En ce temp»*là vint k Leyde un anatomîste assei famevx, nommé Bilsius , que le roi d'Espagne avait envoyé professer à Lonvain. Ce docteur traitait avec très-peu dé considératiott ceux qni avaient )usques-là le pto brillé dans cette science , et préférait de beaucoup et hautement ses découvertes aux leurs , principalement sur ce qtfi regarda le mouvement de la bile, A; la lymphe , du chyle , de la graîs^. Del Boé ou Sylvi« ^^ Van- Home, professeurs à Leyde, qui auraient vonî« réprimer la vanité de cet éir«ii'g«r , cmMaS ne le pouvoir sans le secours dn jteune Rnysch , qni avait donné plus de temps qu'eux à des dis-