‹ Œuvres de Fontenelle, Volume 3Chapitre 3 sur 74 · Dans la circulation (hiide , nous avons pareille · texte numérisé non relu

Dans la circulation (hiide , nous avons pareille

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ment et les m, sont ici comme dans 1 autre des

r*, parce que les grandeurs des couches sphériques sont dans le rapport des carrés de leurs rayons , aussi bien c^ue les plans circulaires parallèle^. Donc, on a r X ; mais nous ne connaissons point encore ici les vitesses u, J^ppelle v la vitesse de la couche qui a R pour rayon , et w celle de l'autre qui a r. Les deux forces diflFérenrment formées seront des Rv* etr . Or , je vois que si l'on suppose R v*= r u*, on aura R : r V*. Donc, il y aura équilibre entre ces deux forces quelconques , et par conséquent entre celles de toutes les couches du tourbillon, pourvu que cette proportion soit possible actuellement : or, il est bien clair qu'elle l'est.

30. C'est chaque couche prise en entier,, dont la force centrifuge est égale a celle d'une autre couche quelconque prise aussi en entier ; mais il ne s'en ensuit pas que la force centrifuge, d'un point quelconque d'une couche , soit égale à celle d'un pfînt d'une autre quelconque. Il est aisé de voir que les forces centrifuges étant alors selon les dénominations de l'article

précédent ~ pour la force du point appartenant à la

plus grande coujche, et pour celle de l'autre , et par

conséquent étant entre elles : : r : R j elles ne peuvent jamais être égales. Mais il est vrai que cet équilibre serait tout au moins inutile ; car ne suffit-il pas qu'aucune couche entière ne puisse être déplacée par une autre ? Enfin , il est très consitant que la circulation

DES TOURBILLONS. 17 solide n'admet aucun équilibre^ et que la fluide en produit un , ce qui lui donne déjà un avantage infini isur l'autre.

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