DU MOUVEMENT DE LA CHALEUB DANS IN CUBE SOLIDE
Il nous reste encore à faire usage de l'équation
,)/ (.\)\), dj dz
qui représente le mouvement de la chaleur dans un solide de forme cubique exposé ii l'action de l'air Sect. Vdu Chapitre II, p. lo6). On choisira en premier lieu pour v la valeur très simple
e~""cos/i ' cospy cosg ;;
et, en substituant dans la proposée, on aura l'équation de condition
la lettre /• désignant le coefficient -. ■ Il suit de là que, si l'on met au lieu de n. />. >/ des quantités quelconques et si l'on prend pour m la quantité k //- ■/''-'/' • la valeur précédente de < satisfera toujours ;i l'équation aux différences partielles. <>n aura donc l'équation
e z= C~l% "■!■' 'l' 'COS/J / fn-fi i ru- y;.
L'état de la question exige aussi que, si e change <lc signe et si i et ; demeurent les mêmes, la fonction ne change point; et que cela ail aussi lieu par rapport à y et par rapport ;i ~: or la valeur >\r v satisfait ••n idemmenl à ces conditions.
376 THEORIE DE L \ CH M. Kl 15.
Pour exprimer l'état de la surface, on emploiera les équations suivantes :
± K -j 1- hv — o,
dx
oy
± Iv — -+- h v = o.
Oz
Elles doivent être satisfaites (' lorsque l'on a .i=±«, mi v=±rt, ou c = ±«. On prend le centre du culte pour l'origine «les coordonnées et le côté est désigné par ia.
La première des équations (h) donne
h K ou
(■-""n sin//.r cospy COSqz -t- = COs//./ cos/?^ cosç-s = o
rt tangn# -+- r= = o,
équation qui doit avoir lieu lorsque x = ± a (2).
Il en résulte que Ton ne peut pas prendre pour // une valeur quelconque, mais que celte quantité doit satisfaire à la condition
na langna = a.
1 ) Plus exactement, on doit avoir
ax
pour x a et
— K h hv = o
pour x = — a, et cela, quels que soient j et z. Cet énoncé s étend de lui-même aux deux autres équations. G. D.
\\ir correspondance des signes, c'est-à-dire on doil prendre x -■ a s'il s'agii de
1 équation
— // tang nx 4- r- = o.
el ' h dans le cas contraire. (i- l>
CH \PI I lïK VIII. - CUBE SOLIDE, :5TT
Il faut donc résoudre l'équation déterminée
h . lang : : a, K
ce <|iii donnera la valeur de î, et l'on prendra n- ' • Or l'équation en
£ a une infinité de racines réelles; donc on pourra trouver pour // une infinité «le valeurs différentes. <m connaîtra de la même manière les valeurs que l'on peul donner à /> et à y: elles son! toutes représentées par la construction que l'on a employée dans la question précédente
art. 328 . Nous désignerons ces racines par //,, //., n3 \insi
l'on pourra donner à v la valeur particulière exprimée par l'équation
v __ e-AHn*-t-p*+q COS/J ' COS/JJ COS^w,
pourvu que l'on mette, au lieu de //, une des racines n{, n ,, //., et
qu'il en soil de même de /> el de q.
( >n peul former ainsi une infinité de valeurs particulières de * . el il r>t visible < 1 1 1 »• la somme de plusieurs de ces valeurs satisfera aussi a l'équation différentielle a el aux équations déterminées l> . Pour donner à v la forme générale que la question exige, on réunira un moulin indéfini de termes semblables à celui-ci
gg-kllnU-p*-*-^) CQS n i COSJPJ COSqz.
Nous exprimerons cette valeur de v par l'équation suivante :
v = >'■ •! cos/j ' ■ ' a3cosn3a e
. ,,- n . . a,cos/iij cos n ■■ ■ "' -+- . . . )
(at cosnlze~ka*t-*-a cosn s< ca\l -+■ atcosn :■ '-t-...).
Le second membre doil se former ' du produit «les trois facteurs
Il y ;t lieu >'. marque analogue •< celle qui ->• rapport» .. l'ar-
378 THÉORIE DE L \ Cil ILEUR.
écrits dans les trois lignes horizontales, el les quantités a,, a,, a,, ... sonl des coefficients inconnus. Or, selon l'hypothèse, si l'on fait t o, la température doit être la même pour ions les points du cube. Il Paul doue déterminera,, «,, a3, ... en sorte que la valeur de v soit constante quelles que soient celles de .r, de y el de s, pourvu que chacune de ces valeurs soit comprise entre a et <i. Désignant par i la température initiale commune à tous les points du solide, on posera les équations
i = a{ cos«j.r -+- a., eos//,.r + a3 COSn3x-+- . . . , i = a, cos nxy -+- a2 COSnty -4- a3 cosn3y -+-..., i = «, cos n , z -+- a2 cos n2z + a3 cos /j3 - -+-...,
dans lesquelles il s'agit de déterminer a,, a,, a3, \près avoir multiplié chaque membre de la première par cosn^dx, on intégrera depuis x = o jusqu'à x—a : or il résulte de l'analyse employée précédemment (art. 325) que l'on a l'équation
2 sin/i, a cos//, x 2 s'ui/i, a cos/> , /
siri2/i.a\ / sm ■.>.//.,//
inxa J \ 2/t,a
sin2ft,-a
désignant par a, la quantité -H — )> on aura
mii //, a sinn.a sin«3«
i=- — cos«..r-i — -cos/i,^H — cos« .,./■ + ... :
'i\"'/i /loO^., n3(i'x.
cette équation aura toujours lieu lorsque l'on donnera à x une valeur comprise entre a et — a.
On peut en conclure l'expression générale de v; elle est donnée par I équation suivante :
/ sin /j, a ,.„,, sinn a ... \
v = [ - cosn, i -c '■"•'-+- - c(i<// ,./■(• -'•".' 4- .. .
\ H\ " ',' i "ir( l^i J
in«ifl ,„i, sinnja , ,. \
COS H, IC""'' -H- rov//., ) c -'■">< -j- . . .
in/t,a . ,. sin//.-/ . , \
î,au, h,<i-j.
1 il vi'l l RE \ III. Cl BE Soi. nu;.
in-
I. expression de i esl donc formée du produil de trois fonctions se blables, l'une de r, l'autre de y el la troisième de s, ce qu'il esl facili de vérifier immédiatement.
En effet, -i. dans l'équation
• m suppose
fr ■> i ,i\ d -
dt ' {du;1 dp dz
«=XYZ,
'•" dénotanl par \ une fonction de x el /. par V un.' fonction de » el t, el par /. une fonction de = el /. on aura
M ;/ XZ- ï/'A //An''7 w'm w<>V
"ii prendra les trois équations séparées
dt A Jï »
<>n <li.ii avoir aussi, pour la condition relative ;i lu surface
/ . A<PZ àY d'Y ,)\ à \ dl ' ' dy-' dt " dx'-'
dj k
dz K
•I "H I 'M, ilrilmt
à* KX "• dj K1 °' ,,, K7-0'
11 suil ,lr l;i que, pour résoudre complètemenl la question, il suffi! de prendre l'équation
du d*u dt h'Ta '
••t d'y ajouter l'équation <l<- condition
du I,
380 THÉORIE DE LA CH \LKl R.
qui doil avoir lieu lorsque x = a. On mettra ensuite y ou s à la place de x, el l'on aura les trois fonctions X, Y, Z, don! le produit est la valeur générale de v.
Ainsi (a question proposée est résolue comme il suit :
".."IJ-.i
n,, />,, //.,, . . . sont donnés par l'équation suivante
ha étangs = -j-,
dans laquelle i représente na; la valeur de u., est
i / si lia ri.a
oi r,